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Processus de paix au Proche Orient

Comment transférer Gaza à l’Égypte

par Daniel Pipes Jerusalem Post du 7 février 2008
C’est en fait la réalité qui a émergé depuis le 23 janvier, lorsque les agents du Hamas ont détruit de larges segments du mur séparant Gaza de l’Égypte. Ce geste inattendu a signalé au monde que les Palestiniens étaient empêchés de quitter leur territoire et de commercer avec l’extérieur par un embargo égyptien tout autant que par celui d’Israël. Vu que les Gazaouis se sont montrés incapables d’assumer leur autonomie politique et que Le Caire a tacitement autorisé la contrebande d’armes depuis 2000, Moubarak doit être rendu responsable de la Bande de Gaza.

La brèche de Rafah

par Jacques Côte, le 5 février 2008
On peut percevoir dans la brèche de Rafah un événement instaurateur d'un nouveau paradigme, l'ouverture d'une nouvelle perspective. La relation qui vient de s'établir entre Gaza et l'Egypte peut être l'amorce d'une issue aux problèmes de la région, l'esquisse d'une solution d'avenir. Peut-être la seule qui vaille...

Il faut remettre Gaza à l’Égypte

par Daniel Pipes Jerusalem Post, le 30 janvier 2008
Au plan culturel, cette liaison est naturelle: les Gazaouis parlent un arabe identique à celui des Égyptiens du Sinaï, ils ont davantage de liens familiaux en Égypte qu’en Cisjordanie et ils sont plus étroitement liés économiquement à l’Égypte (rappelons-nous des nombreux tunnels de contrebande). De plus, le Hamas dérive d’une organisation égyptienne, les Frères musulmans.

Bravo l’artiste ?

Gilles William Goldnadel le 28 janvier 2008
Voilà un pays démocratique attaqué depuis sept ans par un groupe terroriste qui a pris le pouvoir par les urnes et par la force sur une portion de ce territoire évacuée sans contrepartie. Voilà un état qui réplique par des moyens militaires contenus et ciblés visant à épargner une population civile qui pourtant fait très largement cause commune avec les terroristes qu'elle a élus, et qui accepte docilement de servir de boucliers humains pour des attaques qui partent parfois du cœur de ses maisons et de ses écoles.

Les espoirs de Bush au Moyen-Orient

par Daniel Pipes Jerusalem Post le 17 janvier 2008
... je regrette le gaspillage du taux record de soutien – 90% – dont il [Georges Bush] bénéficiait au lendemain du 11 septembre 2001 et le legs au prochain président d’un électorat polarisé, d’une armée qui hésite à faire usage de la force contre l’Iran, le Hamas au pouvoir à Gaza, un désastre en préparation en Irak, l’essor de l’Islam radical et des niveaux d’antiaméricanisme sans précédent dans le monde.

Bush fait la promotion d'un «droit au retour» des Palestiniens

par Daniel Pipes FontPageMagazine.com, 14 janvier 2008
Le «droit au retour» des Palestiniens est entré dans le dictionnaire du jargon politique américain en décembre 2006, lorsque le rapport du groupe d’étude sur l’Irak enjoignit le gouvernement américain de soutenir des négociations israélo-palestiniennes abordant ce qu’il qualifiait de «question clé du statut définitif». Cette recommandation causa un certain choc, car ce «droit au retour» est en fait un code transparent – désignant la simple submersion démographique d’Israël, et ainsi la suppression du sionisme et de l’État juif – qui n’a jamais été un objectif de Washington.

Les Palestiniens qui préfèrent Israël

par Daniel Pipes pour Jerusalem Post, le 2 janvier 2008
À la question «Préfèreriez-vous être un citoyen d’Israël ou d’un nouvel État palestinien?», 62% des répondants déclarent vouloir rester des citoyens israéliens et 14% disent souhaiter rejoindre un futur État palestinien. Interrogés sur «le transfert du triangle [une zone majoritairement arabe au nord d’Israël] à l’Autorité palestinienne», 78% des répondants rejettent cette idée et 18% la soutiennent.

Le désastre économique palestinien

par Daniel Pipes pour Jérusalem Post, le 27 décembre 2007
Comme je le montrais la semaine passée, l’aide financière aux Palestiniens a pour effet pervers et contreproductif d’accroître leur taux d’homicides et d’actes terroristes. Cette semaine, je propose deux constats peut-être plus étranges encore à propos des dons occidentaux de plusieurs milliards de dollars, brisant tous les records d’aide par habitant: premièrement, ils appauvrissent les Palestiniens. Deuxièmement, la paupérisation palestinienne est une chose positive à long terme...

Une affiche du Fatah substitue la Palestine à Israël

par Khaled Abou Toameh pour Jerusalem Post
Le message sous-jacent de cette affiche est que le Fatah, tout comme le Hamas, ne reconnait pas l'existence d'Israël. Cette bannière a été conçue en violation de la politique officielle du Fatah qui prévoit la création d'un état palestinien aux cotés d'Israël, et non à sa place. En introduisant un fusil sur l'affiche, le Fatah envoie aux Palestiniens le message qu'il n'a pas abandonné l'option de la "résistance armée", en dépit des conversations de paix en cours avec Israël.

Bush va rendre visite à Israël

par David Bedein pour "The Bulletin" Philadelphia's Family Newspaper
Puisque Bush a désormais engagé le prestige de la Maison Blanche et placé sa politique sous le patronage de Mahmoud Abbas et du Fatah, leur attribuant le rôle de leaders de l'État palestinien à naître, une visite de terrain peut permettre au président américain de nourrir une vision pragmatique de ce que signifie dans la réalité la souveraineté palestinienne. Avec un bon nombre de surprises à la clé. La question est de savoir comment il va réagir.

La paix asymétrique n’est pas la paix

Blog note de Gilles William Golnadel 21 décembre 2007
La première de toutes est d’exiger désormais du «partenaire» arabe de Palestine qu'il remplisse son devoir de responsabilité. Cela ne signifie pas l'absence de souplesse dans le dialogue, mais cela signifie de le considérer sur un pied d'égalité de droits mais aussi d'obligations. La paix asymétrique, n'est, objectivement, que la prolongation de la guerre asymétrique par d'autres moyens. Si l'on souhaite vraiment et ardemment disposer d'un État que l'on vous a promis à de multiples reprises, et pas seulement détruire ce qui existe déjà, cela doit se mériter.

Surtout sans combattre !

Martin Birnbaum pour Liberty Vox
Le résultat clair d’Annapolis se résume pour Israël dans le fait qu’il est seul devant l’éventuelle bombe iranienne, qu’il est mis en demeure de renoncer aux moyens de défense de ses populations (barrages, mur de séparation, blocage de Gaza), et qu’il se retrouve seul responsable des malheurs du monde s’il ne se conforme pas aux demandes collectives visant son suicide. Paris a suivi et, en organisant une sorte de Téléthon parmi 90 pays, on met du baume au cœur des pauvres palestiniens en leur accordant 7,4 milliards de dollars.

Financer les Palestiniens? Une mauvaise idée

par Daniel Pipes, le 18 décembre 2007
Le cas palestinien s’inscrit dans un phénomène plus général, ... «des résultats empiriques très solides montrant que les ressources investies dans les activités terroristes d’un pays quelconque affichent une corrélation positive avec le montant de l’aide étrangère reçue par ce pays» – plus il y a d’aide, plus il y a de terrorisme. Si ces études s’opposent à l’hypothèse conventionnelle voulant que les Palestiniens soient poussés à la violence par la pauvreté, le chômage, la répression, l’«occupation» et le malaise, elles confirment en revanche l’argumentation que je défends depuis bien longtemps et selon laquelle le problème vient de l’exaltation des Palestiniens. Mieux les Palestiniens sont financés, plus ils sont forts et plus ils se sentent enclins à prendre les armes.

Palestiniens : le déshonneur et le bonnet d'âne

par Michel Gurfinkiel Dimanche 16 décembre 2007
Voici presque quinze ans que les accords d’Oslo ont été signés, quatorze ans que l’Autorité palestinienne est en place. Une aide internationale aussi importante que généreuse a été octroyée aux Territoires palestiniens. On en est pourtant toujours à aider à se doter des conditions de construire quelque chose de viable. Pendant le même laps de temps, la Catalogne est devenue un État quasi-indépendant et l’une des régions les plus riches d’Europe, l’Irlande a rattrapé la Grande-Bretagne, la Chine est passée du XVe siècle au XXIe, l’Inde a émergé. Cherchez l’erreur.

Avant la conférence des donateurs. L'attitude retorse de Mahmoud Abbas et de son équipe illustre les limites des "Palestiniens modérés"

Jean-Pierre Bensimon, le 16 décembre 2007
David Martinon, le porte parole de l'Élysée l'a souligné, il ne s'agit pas de secourir les "Territoires" mais de financer l'édification de "l'État palestinien." ... L'intention est excellente mais David Martinon n'a pas indiqué selon quelle formule de l'argent, beaucoup d'argent semble-t-il, se transmute en construction d'un nouvel état pacifique. D'autant que l'on a déjà transféré des fonds dans les Territoires depuis Oslo, beaucoup de fonds. Au point que les Palestiniens sont de très loin les premiers bénéficiaires de l'aide internationale. Que sont devenus ces financements? D'un coté ils ont permis l'entretien, l'armement et les activités d'innombrables milices et services de sécurité impliqués dans le terrorisme; de l'autre ils ont alimenté un système corruption dont l'ampleur confère un second record du monde aux Palestiniens.

Benjamin Netanyahou commente l'affirmation d'Olmert : "S’il n’y a pas deux États, c’en est fini d’Israël"

Discours à la Knesset de l’ancien Premier Ministre Benjamin Netanyahou
Le vote de partition de l’ONU n’établissait pas l’État d’Israël. Il reconnaissait simplement le droit historique du Peuple juif au retour dans son foyer, et la restauration de son existence souveraine. Mais sans l’aspiration millénaire du Peuple juif à la Terre d’Israël, sans la présence continue des Juifs sur place à travers les siècles, et les soixante-dix ans d’implantation intensive sur le territoire qui précédèrent le vote de l’ONU, ce droit historique n’aurait jamais été réalisé. Et même si cela n’avait pas suffi alors que les fils d’une petite Nation, à la suite de l’horrible Holocauste, avaient levé ‘l’épée des Macchabim’ et avec un héroïsme incomparable, repoussé une attaque arabe qui devait submerger l’État naissant,

Après Annapolis. Des vœux pieux…

par Martin Birnbaum, pour Liberty Vox, le 2 décembre 2007
Tout d’abord Annapolis. Après Madrid en 1991, Oslo en 1993, Wye River en 1998, Camp David en 2000, Taba en 2001, après la «feuille de route», la «vision de deux états» de George Bush, les envoyés Mitchell, Tenet, Zinni, Dayton, après la création du «quartette», l’évacuation de Gaza par Israël sans aucune contrepartie, après … A chaque fois, la «communauté internationale» saluait les efforts des deux parties et clamait haut et fort que «cette fois-ci, c’était la bonne», tout en n’oubliant pas de participer à vilipender Israël ...

Accepter Israël comme l'État juif ?

par Daniel Pipes, Jerusalem Post, le 29 novembre 2007
Étonnamment, la combinaison entre les bases faussées de la rencontre d'Annapolis et la mollesse du premier ministre israélien Ehud Olmert («la paix est affaire de concession») a généré quelque chose d'utile. En effet, rompant avec ses prédécesseurs, Olmert a exigé avec vigueur que ses partenaires de négociation palestiniens acceptent l'existence permanente d'Israël en tant qu'État juif, suscitant ainsi une réaction révélatrice.

Avant Annapolis : à propos de la question juive

par Bernard Lewis, Wall Street Journal, le 26 Novembre 2007
Si le problème est celui de la taille d'Israël, nous avons un problème abrupt de frontières, comme pour l'Alsace-Lorraine ou le Texas. C'est-à-dire qu'il n'est pas facile à régler, mais qu'il est susceptible d'être résolu à la longue, et qu'il faut vivre avec en attendant. Si à l'inverse, le problème porte sur l'existence d'Israël, alors il est clair qu'il ne peut pas trouver de solution par la voie des négociations. Il n'y a pas de compromis possible entre exister et ne pas exister ...

Annapolis : La grande illusion des Américains

Efraim Inbar pour Jerusalem Post
La conférence organisée par les États-Unis à Annapolis pour faciliter la création d'un État démocratique palestinien, libéré de la corruption et du fléau des milices, vivant en paix aux cotés d'Israël, est vouée à l'échec. L'initiative américaine repose en effet sur un certain nombre de présupposés sans fondements.