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Processus de paix au Proche Orient

Après le discours de Netanyahou, c’est aux Européens d’agir !

par Jean-Pierre Bensimon, le 15 juin 2009
Les positions adoptées par Benyamin Netanyahou dans son discours du 14 juin dans l’enceinte l’Institut Begin-Sadate – un symbole - sont parfaitement limpides, et elles introduisent les réalités contraignantes qu’il faudra bien prendre en compte pour mettre en oeuvre la principale revendication occidentale, celle de la création d’un État palestinien. Le premier ministre israélien a eu le mérite de partir de l’essentiel, de l’identification des racines ultimes de ce conflit. C’est en posant le bon diagnostic que l’on a une chance de guérir la maladie...

Pour faire la paix au Moyen Orient, on peut commencer par la croissance économique

par Daniel Doron Wall Street Journal le 12 mars 2009
Des centaines de milliers de Palestiniens étaient employés en Israël pour des salaires beaucoup plus élevés que ceux qu’ils auraient obtenu sous autorité jordanienne ou égyptienne. Le niveau de vie a quintuplé, et l'agriculture, l’industrie, l'éducation, la santé ainsi que le statut des femmes et des enfants, se sont rapidement améliorés. La libre circulation en Israël était appréciée des Arabes, et il n’y avait pratiquement pas d’incident terroriste. Les Israéliens faisaient des emplettes et mangeaient dans les villes arabes. Leurs dépenses fournissaient la part du lion d’un PIB palestinien qui grimpait en flèche...

La paix au Moyen-Orient est entre les mains des Arabes, pas des États-Unis ni de l'Europe

par Bernard Lewis, professeur honoraire à l'université de Princeton, auteur de 30 ouvrages traduits en vingt langues, pour Bloomberg.com
On a longtemps pensé, dans la région et en dehors, que la paix était impossible, et que la lutte des Arabes contre Israël se poursuivrait jusqu'à ce qu'ils aient réalisé leur dessein de destruction de l'état juif. En attendant, Israël survivrait et permettrait même d'atteindre un objectif utile. Il serait le grief légitimement avancé par les diverses dictatures arabes, fournissant un exutoire relativement inoffensif au ressentiment et à la colère qui, autrement, se déverserait au sein de ces pays. A cette époque, la seule paix qui imaginable était la paix du cimetière. Un changement significatif est intervenu dans l'histoire plus récente du Moyen-Orient qui ouvre en particulier deux voies possibles vers la paix...

Les sirènes mortelles de la politique française sur Gaza

par le Général Michel Darmon (cr) Président d honneur de France-Israël 6 janvier 2009
En novembre 1967, après la guerre des Six Jours, le général de Gaulle avait épinglé le peuple juif en ces termes : « peuple d’élite, sûr de lui même et dominateur,… ». Comme René Cassin, l’un de ses tout premiers compagnons en 1940 et prix Nobel de la Paix en 1968, venait le lui reprocher, le général de Gaulle lui a répondu : « Ce ne sont que des mots ». « Il y a des mots qui sont criminels », répliqua René Cassin...

Nicolas Sarkozy invente la diplomatie de la pusillanimité

par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 6 janvier 2009
Comment éviter que le climat ainsi créé dégage aujourd'hui des senteurs de pogrom ? Ce genre de saveur émanait déjà de la manifestation tenue samedi à Paris, il suffit de regarder le reportage réalisé par OummaTV pour la circonstance. Et le 5 janvier, jour de l'arrivée du président au Proche Orient, une voiture bélier en flammes était projetée contre une synagogue à Toulouse, tandis qu'une seconde, remplie de cocktails Molotov attendait à proximité. Le président a du travail, aujourd'hui, pour réconcilier la France avec ses fondements moraux et politiques, même si aucune caméra ne le projettera pour cela sous les paillettes des réseaux internationaux de télévision.

Premières estimations de l'offensive terrestre à Gaza

par Barak Ravid, correspondant de Haaretz le 04 janv 2009 à 15:00 locales
"L'organisation [ le Hamas ] a reçu un coup sérieux, nous avons tué des centaines de terroristes et réduit leur capacité de produire des armements," a déclaré Yadlin. Il a également traité de la position du Hamas dans la population palestinienne et dans le monde, affirmant que de sérieuses critiques contre cette organisation étaient en train de monter. "Le Hamas s'est transformé de son fait en un objet de haine dans le monde et dans la région, en se mélangeant aux parias de notre époque, avec l'Iran et la Syrie."

Les hypocrites qui condamnent l’opération israélienne à Gaza assumeront-ils leurs irresponsabilités ? Israël doit éviter un investissement à fonds perdu

Editorial de Chawki Freïha - Mediarabe - Beyrouth - dimanche 4 janvier 2009
Sans vouloir applaudir la guerre, il convient ainsi de dire ici, comme nous l’avions dit haut et fort pendant la guerre du Liban en 2006, que l’arrêt des opérations, à ce stade, ressemble davantage à une capitulation israélienne. Ce serait un investissement à fond perdu inutile. Israël ne doit pas céder devant une poignée de terroristes dont la victoire sera celle de l’Iran, de la Syrie et du Hezbollah. On l’a expliqué depuis des mois sur MediArabe.info, et pas plus tard que le 03 janvier à 18h26 : un statu quo à Gaza profitera indéniablement à l’axe syro-iranien dans ses négociations avec la communauté internationale, notamment pour le programme nucléaire, le Tribunal international et le statut régional de Damas et Téhéran...

Il n'y a pas d'alternative à la victoire

par Joel Fishman, membre du Jerusalem Center for Publics Affairs, pour Makor Rishon
Le général Douglas Mac Arthur nous a laissé un enseignement. Dans son discours d'adieu aux cadets de West Point en mai 1962, il a déclaré : " Votre profession est le métier des armes, la volonté de gagner, la conviction que dans la guerre, il n'y a pas de substitut à la victoire, que si vous perdez la nation sera détruite...." Selon le théoricien prussien de la guerre, Karl von Clausewitz, la victoire est définie de la façon suivante : "....Si vous devez exercer la contrainte sur l'ennemi en lui faisant la guerre, il faut aboutir à ce qu'il en arrive à être littéralement sans défense pour établir votre ascendant ou du moins, il faut le mettre dans une position où ce risque devient probable pour lui. Il s'ensuit donc que ce qui est toujours le but de la guerre, c'est prendre le dessus sur l'ennemi, ou le désarmer, appelez cela comme vous le voulez." Le désarmement de l'ennemi est au centre du sujet. Et nous ne pouvons pas arrêter la pluie de missiles qui tombe sur Israël sans désarmer notre ennemi, le Hamas, et lui ôter les moyens de sa défense...

En vérité, qu'est ce qui préoccupe les Palestiniens ?

par David Solway pour Front Page Magazine
Ne vous faîtes aucune illusion, le processus de négociation n'est qu'un subterfuge pour réduire les dimensions d'Israël et ses frontières, le laissant vulnérable à de simples roquettes de courte portée. C'est aussi un moyen d'acquérir un nouveau territoire à partit duquel lancer des attaques plus coordonnées et plus meurtrières. L'état palestinien n'est qu'un moyen enfanté par la diplomatie arabe pour détruire par étapes l'état d'Israël. Il en est de même de la revendication des réfugiés et de l'insistance sur "le droit du retour" (h'aq al a'wda). L'objectif fondamental est toujours le même. Les Arabes n'ont jamais été intéressés par une Palestine, mais par un "cheval de Troie" qui grignoterait petit à petit de l'intérieur les frontières d'Israël, sous l'appellation de "négociation de paix"...

Israël à l’heure des incertitudes

La chronique d’Alexandre Adler, Le Figaro, le 20 déc 2008
Les Israéliens se comportent dans tous les domaines comme un peuple sur la défensive en passe d’être vaincu. Le bluff du bombardement des centres nucléaires iraniens a été révélé, lorsque Bob Gates et la CIA eurent imposé à Bush un tournant vers des négociations avec l’Iran indispensable à la victoire politique qui se dessine de plus en plus en Irak. Une invasion massive du Liban ne serait pas tolérée par la communauté internationale. Dépressif et en déroute, Olmert a révélé dans son discours d’adieu l’ampleur presque illimitée des concessions qu’il entendait faire tous azimuts...

Cinq arguments fondamentaux contre un État palestinien

par Paul Eidelberg, professeur à l'université Bar Ilan, sur son site personnel
Contrairement à l'opinion commune des gouvernements américain et israélien, divers experts des deux pays rejettent la solution à "deux État" comme solution au conflit israélo-palestinien. Je rapporterai leur analyse en développant cinq argumentaires décisifs contre l'opportunité d'un État palestinien. Ces argumentaires recouvrent les domaines économique, démographique, politique, stratégique, et celui de la démocratie...

Israël préoccupé par un document européen de facture française exigeant la réouverture de la Maison de l'Orient

par Barak Ravid pour Haaretz le 1er décembre 2008
Sous l'impulsion de la France, l'Union européenne s'apprête à demander la réouverture de la Maison de l'Orient comme partie intégrante du plan de paix, ouvrant la voie à une partition de Jérusalem selon les vœux des Palestiniens. Le document en cours d'élaboration prévoit des pressions européennes incitant la nouvelle administration de Washington à s'atteler en priorité au dossier israélo-palestinien. Il exige de nouvelles rétrocessions territoriales à la sécurité palestinienne et la suspension totale des activités d'implantation, y compris à Jérusalem est. Il propose enfin l'envoi sur place de personnels européens, civils, militaire et policiers, sans manquer de féliciter l'Autorité palestinienne pour ses succès en matière de sécurité. On aura rarement vu une intervention aussi impériale et aussi unilatérale dans les affaires de pays étrangers. Tous les ingrédient d'un conflit renouvelé entre l'Europe et les futures autorités israéliennes, quel que soit le verdict des élections, sont ainsi réunis...

Faire ce qui est réalisable

par Uzi Arad pour Bitterlemons.org le 24 novembre 2008
Un professeur de sciences politique, ancien conseiller de Benjamin Netayahou quand il était premier ministre, milite pour une approche réaliste et graduelle des solutions au conflit israélo- arabe, fondées sur la recherche de résultats bénéfiques pour les deux parties et surtout de projets réalisables...

Une note de la Défense israélienne préconise la planification de frappes contre l'Iran

par Barak Ravid pour le quotidien Haaretz
Les nuages de la guerre s'amoncèlent et rarement depuis l'indépendance Israël a connu une situation d'aussi grande incertitude. Il est entouré à ses frontières nord (le Hamas) et sud (le Hezbollah au Liban et la Syrie) d'ennemis sur le pied de guerre qui ont mis au point de nouvelles techniques d'affrontement basées sur les tirs de missiles, les coups de mains à partir de tunnels, l'utilisation systématique de la population civile comme boucliers humains. En toile de fond la montée en puissance de l'Iran, qui se dote de l'arme atomique et de vecteurs balistiques, puissance axiale de cette coalition tournée contre le minuscule état juif. En même temps une transition s'opère à Washington, où des figures assez inquiétantes semblent tenir le haut de l'affiche (Brent Scowcroft, Robert Malley, Zbigniew Brzezinski , le général James Jones, ...). Dans ce contexte, un texte des autorités de la défense israélienne propose des orientations courageuses pour garantir la survie du pays, mais elles risquent de provoquer une confrontation avec les États-Unis...

Un mode d'emploi pour étrangler Israël

par Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info, le 21 novembre 2008
A l'issue de leur mandat les présidents américains bouclent leurs valises, recrus de travail et d'émotions, et pleins d'incertitude sur le verdict que posera l'Histoire sur la marque de leur passage. Ils sont à l'orée d'une nouvelle vie, mais ils laissent un héritage à leurs successeurs et au monde. C'est ainsi qu'en quittant la Maison Blanche, Bill Clinton fit présent à Israël d'une guerre dévastatrice, l'Intifada II, qui devait lui coûter plus de mille vies perdues dans des conditions atroces ...

Dirigeants d'Israël, prenez garde à vos illusions

par Mark Silverberg American Thinker
La question des orientations que doit prendre Israël se pose dans un contexte totalement transformé. L'administration Bush va laisser place à une nouvelle équipe dont nul n'est à même de prévoir la vision de la place des États-Unis au Proche Orient. Les Russes semblent décidés à utiliser le Proche Orient comme un moyen de pression sur les Américains. Et les mollahs poursuivent leur bonhomme de chemin vers la bombe. C'est dire si les dirigeants d'Israël doivent se garder des mirages qui leur ont généralement servi de boussole depuis une quinzaine d'années, les précipitant dans l'aventure d'Oslo et dans celle du "désengagement".

L'option jordanienne

par Giora Eiland pour Yetnews.com
Le maximum que tout gouvernement Israélien pourrait céder aux Palestiniens et survivre politiquement est bien en dessous du minimum exigé par tout régime Palestinien pour survivre politiquement. Et l'immense écart entre les parties est en train de se creuser davantage. De plus, si on compare l'environnement politique qui prévalait il y a 8 ans, on constate une détérioration certaine depuis...

La solution à trois États

par Joel Fishman pour Makor Rishon, le 5 septembre 2008
A partir du moment où Gaza a rompu ses liens avec l'Autorité palestinienne, il est peut-être plus pertinent de parler d'une solution à trois États. L'Autorité palestinienne peut en remercier l'administration Bush qui, en faisant pression pour des élections à Gaza, lui a donné le baiser de la mort...

La Syrie est désormais au centre de gravité du processus diplomatique au Proche-orient

Par Zvi Bar'el pour Haaretz
On ne comprend rien à la Syrie si l'on ne voit pas que la première de ses priorités est d'absorber une fois pour toutes le Liban, les Hauteurs du Golan ne représentant que "quelques collines", comme l'a dit Assad. Et en finir avec le Liban-zone tribale, aire ouverte à tous les vents, qui a abrité de cruels aventuriers, Arafat et les débris de son armée vaincue en Jordanie d'abord, les fous de Dieu du Hezbollah ensuite, n'est peut-être pas pour déplaire tout à fait à Israël...

Les États-Unis infantilisent les Européens

Interview de Daniel Pipes réalisée le mois passé par Livi Anna Masso à Helsinki: publiée le 20 juillet 2008
Barack Obama transformerait la politique du gouvernement américain en une politique européenne. Les États-Unis deviendraient une entité politique à l’européenne, en opposition à ce qu’ils ont été depuis au moins quelques décennies. Nous avons donc un choix très fondamental devant nous – plus fondamental qu’à n’importe quel autre moment depuis 1972, quand [le candidat démocrate] George McGovern se présentait, lui aussi, avec une démarche européenne, très à gauche...