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Processus de paix au Proche Orient

Vers une fin de partie au Proche Orient ?

par Jean-Pierre Bensimon le 06 Mai 2003
Le Quartet devraient prendre deux mesures pour convaincre un peu plus les Palestiniens qu’Israël ne peut être détruit et que la paix définitive est la seule solution. Il s’agirait d’abord de transporter toutes les représentations diplomatiques de Tel Aviv à Jérusalem, capitale d’Israël... Il faudrait ensuite prévoir, à moyenne échéance, l’extinction du fonds d’aide aux réfugiés palestiniens.

Feuille de Route : Le texte

Texte complet 30 avril 2003
Pendant la phase I, les Palestiniens entreprennent immédiatement de mettre fin de façon inconditionnelle à la violence conformément aux mesures indiquées ci-dessous ; une telle action doit s'accompagner de mesures de soutien prises par Israël. Les Palestiniens et les Israéliens reprennent leur coopération en matière de sécurité

La création d'un Etat palestinien, une contribution à la paix ?

Jean-Pierre Bensimon Lettre du Collectif Paix et Vérité n°3 10 Février 2003
Si un État palestinien est formé, et si cet État est doté de la souveraineté, comment l'empêcher d'introduire des systèmes d'armes conventionnels et non conventionnels dans le minuscule espace stratégique israélien ?

Le moyen de progresser au Proche-Orient

Par Ariel Sharon New York Times 9 juin 2002
Durant cette période de près de deux années d'Intifada palestinienne, le peuple israélien a été témoin de l'exploitation des faiblesses israéliennes, de la profanation de ses lieux saints, de la contrebande massive d'armes à feu dirigées contre ses villes. C'est pour cette raison qu'Israël ne retournera pas aux lignes d'armistice vulnérables de 1967, qu'il ne divisera pas à nouveau Jérusalem, ni ne fera de concessions sur son droit à des frontières défendables

Territoires disputés ou territoires occupés

Dore Gold Jerusalem Letter / Viewpoints No. 470 16 janvier 2002
Sous les Ordonnances de La Haye, de 1907, qui avaient précédé la Convention de Genève, un territoire n'était considéré comme occupé que lorsqu'il était véritablement sous le contrôle effectif de l'occupant. De ce fait, d'après les principaux textes internationaux consacrés à l'occupation militaire, le transfert de ses pouvoirs par Israël à l'Autorité Palestinienne a fait qu'il est difficile de continuer à définir la Cisjordanie et Gaza comme des territoires occupés.

De la notion de "territoire occupé"

Pr David Ruzié France-Israël Information n° 309-311 Janvier-mars 2002
Or, la Cisjordanie et la bande de Gaza (qui faisaient initialement partie de l'empire ottoman avant la Première Guerre mondiale) ne relevaient pas régulièrement de la souveraineté d'un autre État, lorsque les troupes israéliennes s'y sont installées après la guerre des Six jours.