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Processus de paix au Proche Orient

Comment Israël peut-il gagner ?

par Daniel Pipes New York Sun 4 avril 2006
Israël n'est pas libre de tenter de vaincre; il en est notamment empêché par les souhaits de son principal allié, le gouvernement américain

Pas d’ingérence européenne dans la question de Jérusalem

Jean-Pierre Bensimon 19 décembre 2005
Il semble que l’Union Européenne prépare un tour à sa façon sur la question de Jérusalem.

Condi se déchaîne

Joel Fishman*, pour Makor Rishon vendredi 25 novembre 2005
la secrétaire d'état américaine n'a pas fait preuve de beaucoup de considération pour les intérêts critiques d'Israël, ni de respect pour sa souveraineté.

Oubliez la "Feuille de route"

par Shlomo Avineri Jerusalem Post du 7 septembre 2005
Maintenant que les Israéliens des implantations ont été évacués de Gaza, la question qui se pose naturellement est "et après?".

Coup de poker

Par Albert Soued – www.chez.com/soued Le 28 août 2005
Est-il gagnant ou perdant ? il faudra attendre quelques semaines, voire quelques mois, pour savoir si le désengagement unilatéral, techniquement réussi par le premier ministre Ariel Sharon, est vraiment "un coup gagnant" ou non.

Le peuple éternel a peur de la longue route

Par Israel Harel Haaretz 25 août 2005
Le peuple éternel, semble-t-il, est malade et fatigué de la longue route, et il préfère l'assimilation ou l’absence de croissance de la population. En raison de la crainte de la longue route, la nation accepte, initie même, un plan hybride qui la ramène en arrière dans presque tous les domaines, territorial, démographique et religieux.

Les nouveaux invariants de la politique israélienne

Jean-Pierre Bensimon pour Haboné le 21 août 2005
S’il est une illusion cruelle, c’est bien l’évidence que les Palestiniens désiraient une terre pour créer un État, le couronnement légitime de leur mouvement national.

Le courage d'Israël

The Telegraph Editorial dimanche 21 août 2005
L'évacuation de Gaza n'est pas un acte de faiblesse, mais tout le contraire. M. Sharon a pris cette mesure parce qu'il considère qu’elle sert sa sécurité. Ce qu'il espère maintenant, et c’est tout à fait raisonnable, c’est un geste en retour des Palestiniens. Leur président, Mahmoud Abbas, doit prendre le contrôle des territoires évacués et sévir impitoyablement contre le terrorisme. Les Israéliens se sont comportés avec une magnanimité qui a été sous-estimée. La balle est désormais dans le camp palestinien, on ne saurait trop insister sur ce point.

Un territoire pour Israël

par Alexandre Yacobson Haaretz le 18 Août 2005
Ce que les partisans d'Oslo n'ont pas prévu, c’est le refus de l'Autorité palestinienne d’honorer ses engagements d’agir contre le terrorisme venant de son territoire. Israël a concédé les territoires en premier, et il a reçu en échange moins de paix et moins de sécurité, jusqu’aux terribles attentats terroristes de 1996 qui ont amené Netanyahou au pouvoir.

L’héritier d’Arafat

De Charles Krauthammer Washington Post vendredi 7 janvier 2005
Abbas peut-il se transformer en un Sadate, qui émergea aussi dans l’ombre d’un leader charismatique, renversa sa politique et fit la paix avec Israël ? Je le croirai quand je le verrai. Et que je l’entendrai.

Attachement accru des Palestiniens au droit au retour depuis l'initiative de Genève

MEMRI Dépêches spéciales - No. 634 29 Décembre 2003
L’ «accord de paix » présente une particularité : il est virtuel. C’est à dire qu’il ne peut produire aucun effet juridique, qu’il n’ouvre d’obligations pour personne. Pour la simple raison qu’il va être signé par des individus nullement autorisés à engager les parties qu’ils sont censés incarner.

Le 1er décembre suisse ; la journée des dupes

par Jean-Pierre Bensimon le 29 Novembre 2003
L’ «accord de paix » présente une particularité : il est virtuel. C’est à dire qu’il ne peut produire aucun effet juridique, qu’il n’ouvre d’obligations pour personne. Pour la simple raison qu’il va être signé par des individus nullement autorisés à engager les parties qu’ils sont censés incarner.

On capitule à Genève

Charles Krauthammer Washington Post 28 Novembre 2003
Israël est une démocratie. L’accord de Genève a été négocié en contradiction avec le gouvernement démocratiquement élu, avec une majorité écrasante de surcroît. Si un simple citoyen américain négociait un traité de son propre chef, il serait passible de prison selon le Logan Act. Quand c’est un Israélien, il reçoit les félicitations du secrétaire d’État Powell.

Sept questions à Alain Finkielkraut et Bernard Henri Levy

par Jean-Pierre Bensimon le 3 Novembre 2003
Si il est établi que Yossi Beilin a négocié sans l’accord des autorités israéliennes (avec même leur désapprobation évidente) n’est-il pas tout aussi avéré que Abed Rabbo, un intime d’Arafat, un si proche qu’il fut un opposant venimeux de Abou Mazen, a négocié, lui, avec l’accord de Yasser Arafat ?

Commentaire de l'Accord de Genève

Analyse hebdomadaire de IMRA Aaron Lerner 23 octobre 2003
L’ « initiative de Genève » n’est pas la production d’une bande d’universitaires inoffensifs. Elle a été lancée par des personnalités politiques qui, bien que peu populaires en ce moment, ont toujours l’espoir et la ferme intention d’occuper le pouvoir en Israël dans le futur.

L’accord dit "de Genève" : les pires politiciens israéliens à la manoeuvre

Des textes pour déchiffrer 1° octobre 2003
Il s'agit d'une négociation fictive de politiciens israéliens sans responsabilités, avec les autorités palestiniennes, de fait toujours les mêmes acteurs. D'un coté Yossi Beilin et de l'autre de Yasser Abed Rabbo

Des citations qui éclairent la situation de guerre du Moyen Orient

La source est Jerusalem Post sauf autre indication – 22 septembre 2003
Faysal Husseini a parlé des accords d'Oslo comme d'un cheval de Troie, et des Israéliens, en précisant "nous les avons trompés et nous les avons piégés, car notre but ultime est de libérer toute la Palestine historique, du Jourdain à la mer."

Les vices internes de la "Feuille de Route"

par Jean-Pierre Bensimon Lettre du Collectif Paix et Vérité N° 4 le 12 Mai 2003
Elle établit une symétrie injuste, mais surtout trompeuse, sur la responsabilité des palestiniens et des Israéliens dans la situation actuelle de violence. La violence israélienne, c’est celle du droit de se défendre : elle intervient comme réponse à une offensive terroriste.

Mai 2003 : Palestiniens et Européens violent déjà la "Feuille de Route"

par Jean-Pierre Bensimon le 12 Mai 2003
En un mot comme en cent, la condition de la mise en œuvre de la feuille de route, c’est l’éviction d’Arafat du centre du pouvoir palestinien. C’est pour cela que la feuille de route n’a été publiée qu’après l’installation définitive du gouvernement d’Abou Mazen.

Anatomie de la "Feuille de Route"

par Jean-Pierre Bensimon le 12 Mai 2003
L’obligation faite aux Palestiniens de démanteler les infrastructures terroristes comme priorité de la «feuille de route» démontre que ces infrastructures existent ailleurs que dans la tête des sionistes extrémistes et qu’elle sont un facteur décisif de la situation.