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Processus de paix au Proche Orient

Israël dans l'imbroglio identitaire

Par Albert Soued, écrivain, le 25 novembre 2007
Les problèmes du Moyen Orient vont être très longs à résoudre, car ils charrient des idéologies, comme des fantasmes et des rêves. Leur solution se situe dans le long terme et dans la rééducation des jeunes, sur plusieurs générations. Il faut donc faire preuve d'une grande patience, sachant que le temps travaille pour Israël. En enseignant la haine, le mensonge, la violence et la régression à ses enfants, son ennemi a déjà perdu la partie.

Annapolis La preuve par l'ambassadeur

par Michel Gurfinkiel mardi 20 novembre 2007
La faiblesse idéologique structurelle dont Israël fait preuve face au nationalisme palestinien, depuis la « révolution constitutionnelle » de 1992 – qui a placé la Cour suprême au dessus du parlement - et les accords d'Oslo de 1993, a favorisé l’émergence d’un formidable mouvement sécessionniste chez tous les Arabes israéliens : en Galilée, à Gaza, dans le Néguev, chez les paysans sunnites, mais aussi chez les Bédouins et même les Druzes, jusqu’ici plutôt fidèles à l’État. Près de 20 % de la population israélienne aujourd’hui, 25 % demain.

Au lendemain d'Annapolis

par Moshe Elad pour Ynetnews (Hediot Aharonot)
Les Palestiniens ont toujours donné au monde extérieur, aux puissances mondiales et aux nations arabes le spectacle de l'auto apitoiement. Ils ne se sont jamais dressés contre les chefs qui les ont trompés. Ils n'ont jamais assez été assez avertis pour permettre l'éclosion d'un véritable courant de gauche, capable d'emprunter un chemin nouveau et de construire une société civile positive. En lieu et place ils se sont vautrés dans la radicalisation et le bellicisme.

Israël est-il un Etat juif ?

par Jeff Jacoby pour Jewish World Review 15 novembre 2007
Si plus de 55 pays qui constituent l’Organisation de la Conférence Islamique sont habilités à être reconnus ‘Etats islamiques’, et si les 22 membres de la Ligue Arabe sont universellement acceptés comme ‘Etats arabes’, pourquoi quelqu’un rechignerait-il à reconnaître Israël comme le seul Etat juif au monde ? ... il y a beaucoup de pays dans lesquels identité et religion sont liés. La loi argentine oblige le gouvernement à soutenir la foi catholique romaine. La Reine Elizabeth II est le chef suprême de l’Eglise d’Angleterre. Dans le royaume himalayen du Bouthan, la constitution proclame le bouddhisme « héritage national » spirituel...

Des milliers de Palestiniens sollicitent la citoyenneté israélienne

par Ronny Shaked pour Yiédiot Internet du 7 novembre 2007
Accepter la citoyenneté israélienne était généralement considéré au sein de leur communauté comme l'équivalent d'une trahison. La plupart des Palestiniens ont donc choisi de demeurer des résidents permanents et de bénéficier de plein droit des avantages de la vie sous la souveraineté israélienne - plénitude des droits sociaux, droit de vote aux élections municipales, droit de circuler sans restrictions - sans mettre en cause leur fidélité à l'Autorité palestinienne. Une famille palestinienne moyenne de Jérusalem-Est reçoit actuellement une rétribution mensuelle de 770 dollars versée par Israël.

Les chances de succès à Annapolis sont proches de zéro

par Amos Harel, correspondent de Haaretz et Reuters le 7 novembre 2007
Selon les Renseignements militaires, le cercle qui entoure Abbas est coupé de la base du Fatah, et il a de la difficulté à faire prévaloir son autorité sur les diverses factions militaires du Fatah (les Brigades des Martyres d'Al-Aqsa dans les villes de Cisjordanie) et sur les militants politiques. Cette carence du contrôle sur sa base rend difficile le respect par l'Autorité palestinienne de ses engagements dans le cadre du processus diplomatique.

Mortelle illusion

Melanie Phillips, pour The Spectator (Royaume-Uni)
On attend d'un pays qui a subi des attaques visant à l'anéantir pendant les six dernières décennies qu'il octroie des réparations à ses assaillants et les récompense en leur concédant un État en propre alors qu'ils poursuivent leur guerre contre lui ; on attend qu'il fournisse de la nourriture, du courant électrique et toute une série d'approvisionnements à ses adversaires de Gaza pour qu'ils puissent continuer à lancer contre lui des assauts meurtriers ; et qu'il traite un chef qui refuse d'arrêter la guerre comme un apôtre de la paix, tout simplement parce que personne n'a une meilleure idée.

Les règles du jeu, version palestinienne

par Barry Rubin pour Jerusalem Post
Des officiers membres des forces de sécurité du Fatah assignés à la protection du premier ministre israélien Éhoud Olmert avaient projeté de l'assassiner alors qu'il se rendait à la fin juin à une réunion avec Mahmoud Abbas le chef de l'Autorité Palestinienne. Cet évènement aurait du être assez énorme pour amener les gens à réexaminer leur approche du conflit. Après tout, nous sommes à la fin de 2007, et il y a à la tête de l'Autorité palestinienne et du Fatah une direction en principe modérée : comment ce genre de choses est-il encore possible ?

Le blues d’Annapolis

par Daniel Pipes pour le Jerusalem Post
D’une manière générale, les négociations ne réussissent que sur la base d’un objectif commun. Dans les négociations entre le patronat et les syndicats, par exemple, les deux parties souhaitent la reprise du travail. En l’absence d’un tel fondement partagé, les négociations tendent non seulement à échouer, mais encore à faire plus de mal que de bien. Et c’est le cas des discussions prévues à Annapolis, dans le Maryland. L’une des parties (Israël) aspire à une coexistence pacifique alors que l’autre (les Arabes) souhaite éliminer son partenaire de négociation, comme le prouvent ses actions violentes, ses votes majoritaires, ses réactions aux sondages, sa rhétorique politique, ses messages médiatiques, ses manuels scolaires, ses sermons dans les mosquées, les graffitis sur ses murs et bien d’autres choses encore.

Une erreur en automne

Par Shmuel Rosner pour Haaretz, le 17 octobre 2007
Rice a voulu forcer les deux parties à accélérer le rythme de leurs réunions et à avancer vers un arrangement, mais elle va finir par être la victime de sa tactique brutale. Tous les participants potentiels sont maintenant en mesure de provoquer l'échec du sommet, c'est-à-dire l'échec de Rice. Ils sont ainsi en position d'exercer sur elle plus de pression qu'elle ne peut en faire sur eux. C'est vrai d'Israël et des Palestiniens, mais aussi des Saoudiens, des Égyptiens, de la Ligue arabe, des partenaires européens, et des responsables de l'ONU. Rien dans la carrière de Rice ne la préparait au bazar moyen-oriental. On voit mal comment elle va tirer son épingle du jeu.

Les Palestiniens, obstacles à la création d'un État palestinien

Maître Bertrand Ramas-Muhlbach IsraelInfo.net du 3 octobre 2007
Le premier problème de la communauté palestinienne tient à l'absence d'une autorité centralisée et notamment, à l'absence de reconnaissance par le peuple palestinien de Mahmoud Abbas, comme représentant des intérêts palestiniens. Or, faute de reconnaissance spécifique sur ce point, le président palestinien ne dispose pas de légitimité pour engager les Palestiniens dans des voies qu'ils n'auraient pas choisies.

Des idées fausses sur le Moyen-Orient

par Moshe Ya'alon, ancien chef d'état-major d'Israël, pour le Los Angeles Times
Israël reçoit en ce moment de nombreux visiteurs qui l'incitent invariablement à des concessions à partir des idées qui ont présidé au processus d'Oslo. Ces idées, qui ont enflammé le Proche-Orient depuis près de 15 ans, doivent être jugées à l'aune de leurs résultats désastreux. Le général Ya'alon, l'un des dirigeants israéliens les plus lucides, met tout le monde en garde contre la répétition des erreurs coûteuses du passé proche et fait des propositions très judicieuses, dans l'intérêt de tous.

La solution à deux-État est-elle viable ? La nouvelle donne à Gaza justifie de nouvelles approches

par Leslie Susser pour l'Agence Télégraphique Juive JTA
La prise de contrôle de Gaza par le Hamas le mois dernier a mis en cause cette vision communément admise. Depuis le coup de force, les hommes politiques et les experts expriment des doutes sérieux sur la viabilité du concept de la solution à deux État et évoquent des solutions de rechange. Le problème est simple : avec le Hamas au pouvoir à Gaza et son rival, le Fatah, aux commandes en Cisjordanie, comment créer un État palestinien unique ?

Deux Palestines - y a-t-il des preneurs?

par Daniel Pipes pour le New York Sun
Au plan international, le fait que le Fatah et le Hamas commettent des crimes de guerres l'un contre l'autre compromet l'un des mythes suprêmes de la politique moderne, celui de la victimisation palestinienne. En outre, les deux «Palestines», en se disputant certaines prérogatives (telles que le siège de l'OLP aux Nations unies), mettent à mal un deuxième mythe, celui d'un État palestinien.

Hamas : Pourquoi reconnaître Israël? Un Etat arabe doit le remplacer !

Judith Cohen, Aroutz 7 jeudi 2 février 2006
Notre ministre de la culture va enseigner aux enfants arabes comment le martyr se transforme en poésie, en littérature et comment une femme, occupée aux tâches ménagères, se transforme en une héroïne de la cause palestinienne

Les clés d'un Israël fort

Général Moshe Ya’alon, Conference de Herzliya, lundi 22 janvier 2007
Les Palestiniens ont toujours refusé la solution des deux-État : ils ont rejeté les offres de la Commission Peel en 1937 et le plan de partition de l'ONU de 1947. Le refus le plus significatif a été celui de Camp David en 2000

Politicide ou partition ? Malentendus de "la solution fondée sur deux États"

Joel Fishman* pour Makor Rishon 17 Novembre 2006
ce sont les nord-vietnamiens qui ont inventé cette expression de "solution fondée sur deux État", dans le contexte de leur combat. Au départ, il y avait deux États, le Nord-Vietnam et le Sud-Vietnam. Le Nord communiste a conquis le Sud, et le dualisme a pris fin.

Naufrage en eaux profondes

Jean-Pierre Bensimon pour Haboné jeudi 7 septembre 2006
Deux théories omniprésentes ont été emportées par la guerre du Liban de cet été. Celle qui attribue la violence à "l'occupation" d'un coté, de l'autre l'affirmation de la "centralité" du conflit israélo-palestinien, qui serait la matrice de toutes les violences du monde.

Un retrait "inéluctable" contraire au bon sens

Joel Fishman* Makor Rishon vendredi 23 Juin 2006
Joël Fishman invite le gouvernement israélien à prendre "à bras le corps" les problèmes découlant du désengagement de Gaza de l'été dernier avant de procéder à une nouvelle évacuation en Judée et en Samarie

Les risques des négociations de "contournement"

Joël Fishman, PH D., pour Makor Rishon le 19 Mai 2006
Mahmoud Abbas ne représente pas le gouvernement légalement élu de l'Autorité palestinienne. Il est tout simplement dépourvu de la légitimité qui reviendrait à un dirigeant démocratiquement élu.