Auteurs
Dormez citoyens, Frédéric Encel vous a préparé une pincée d'opium !
par Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info, le 13 juillet 2010
S'il y a en France une question juive pour les forces qui gouvernent l'état, c'est celle qui découle de ses options en faveur des dictatures et théocraties arabes contemporaines. Comment mener une politique violemment anti israélienne, diffamer ce pays à longueur de temps, nier sa souveraineté, encourager sur place des forces liquidatrices, aduler ses ennemis, et conserver malgré tout l'appui, la neutralité, du moins le silence des juifs français ? Le dilemme des autorités a des solutions. Le cas d'école, ce fut Jacques Chirac prononçant un fameux discours anesthésiant en 1995 avant de se lancer dans sa provocation de Jérusalem de 1996, acte inaugural de sa grande politique arabe. Les techniques d'anesthésie et de réduction au silence sont en fait multiples et renouvelées. Aujourd'hui, pour quelques paccotilles, Frédéric Encel de retour d'une mission officielle, se charge sans honneur de dire au troupeau "Passez, dormez, il n'y rien à voir, il n'y a rien à faire". Cela au moment où Israël, défié et menacé comme jamais, a le plus besoin de la mobilisation et du soutien actif des diasporas...
Misère de l'Histoire et de l'historien. Sur une interview de Georges Bensoussan par Primo-Europe
par Jean-Pierre Bensimon, signataire de l'appel Raison Garder, le 3 mai 2010
Dans une interview au site Internet Primo-Europe, Georges Bensoussan défend sa signature d'un appel (1) visant à fédérer un mouvement pacifiste européen calqué sur le modèle de l'organisation américaine JStreet. Connu pour de remarquables travaux d'historien et la publication des "Territoires perdus de la République," une contribution éminente au renversement de la doxa victimaire qui gangrène toujours la France, l'auteur fécond livre là une analyse bien singulière.
Voila un homme dont la profession est d'extraire la sève des documents qu'il analyse pour construire des modèles et des narratifs les plus proches de la réalité. Or que nous dit-il du texte qu'il défend âprement, l' "Appel à la raison", sur quoi d'essentiel dans ce texte fonde-t-il son adhésion?
Le jour où Nicolas Sarkozy rencontre Obama et parle d'Israël
par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 31 mars 2010
On dira que la démarche du président Sarkozy avait justement pour but de réveiller le passif et retors Obama sur la question de l'Iran dont les missiles nucléaires menaceront très bientôt Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux. L'homme Obama et sa politique de séduction des islamofascistes comme on en trouve en Iran, n'ont désormais plus aucun secret. Le seul moyen d'éviter la tragédie mondiale que serait l'Iran nucléaire, c'est de s'adresser à l'Amérique, au peuple, à l’opinion, au Congrès, et de rester ferme sur les valeurs des démocraties au lieu de justifier les attaques gratuites d'Israël qui lui servent à masquer son incompétence et sa politique de démission...
Le jour où Catherine Ashton franchit le mur du çon, ou pourquoi l’Union européenne n’aura pas de politique internationale
par Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info, le 14 mars 2010
Au lieu d’interroger Mahmoud Abbas ou la mascotte de l’Occident Salam Fayyad, Mme Ashton met en cause Israël et Netanyahou, qui sont prêts à commencer demain des négociations directes !
Comment expliquer cette inversion de la réalité ? Mme Ashton est-elle totalement ignorante du conflit proche-oriental ? Elle l’est assurément. Son épreuve de compétence devant le parlement européen a été désastreuse et elle n’a jamais travaillé sur les problèmes internationaux. Mais elle n’est pas seule. Ses déclarations ont été soigneusement préparées par son état-major et elles reflètent la politique de la majorité des états-membres de l’Union consistant à battre Israël comme plâtre pour espérer les faveurs arabes...
Pourquoi un officier de la police palestinienne a assassiné un soldat israélien
par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le jeudi 11 février 2010
Le policier palestinien s'appelle Mahmoud al-Khatib. Il a tué mercredi près de la ville de Naplouse un soldat israélien, le sous-officier de carrière Ihab Chattib, assis à bord de son véhicule militaire, de deux coups de couteau dans la poitrine. Le soldat était Druze. La communauté druze a publié un communiqué où elle déclarait :"nous continuerons à servir dans l'armée et à contribuer au pays dans lequel nous vivons, tout comme nous prions pour son existence".
Un précédent attentat mortel comme celui-ci avait coûté la vie à un rabbin père de sept enfants, Meir Avshalom Chai. Il avait essuyé le 24 décembre dernier les coups de feu de plusieurs membres des Brigades des martyrs d'al-Aqsa, la branche armée du Fatah...
Après l’aveu d’Obama, les véritables raisons de l'échec américain au Proche-Orient
par Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info, le 25 janvier 2010
L’Europe croit assurer la sécurité de ses approvisionnements en pétrole, obtenir quelques fructueux marchés, et espérer des placements financiers arabes en accablant Israël avec la pire violence et en faisant mine d’épouser la « cause » palestinienne. C’est un marché de dupes bien sûr. Les Européens se moquent de la cause palestinienne autant que les pays arabes. Le « palestinisme » est un langage de politesse, une manière de courtoisie euro-arabe : nul n’y croit, tous savent que l’autre n’y croit pas, mais chacun s’y plie.
Pour les États-Unis les choses sont un peu plus complexes car l’Oncle Sam assure la liberté des flux pétroliers et commerciaux par une présence militaire et un système d’alliances...
Pourquoi les Israéliens sont aussi efficaces dans les secours en cas de désastre naturel
par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 24 janvier 2010
Une vidéo de CNN illustre le désarroi du personnel médical américain et le surprenant exemple des Israéliens. Ces derniers ont pu mettre en place dans des délais infimes des moyens d'intervention médicale de haute technologie. Faute de pratiquer des opérations complexes et lourdes, les victimes extraites des décombres ne peuvent pas survivre. Israël illustre ici sa philosophie de la vie ...
Pourquoi tout ce qui relève de la Palestine est si vénéré en Suède
par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 20 décembre 2009
Cependant l’énigme demeure : pourquoi un pays situé à plusieurs milliers de kilomètres d’Israël, qui n’a strictement aucun conflit d’intérêt économique, territorial ou stratégique avec lui, voue-t-il à l’état juif encerclé par des ennemis féroces et impitoyables, une détestation aussi constante et aussi virulente ? La seule hypothèse qui vaille d’être explorée c’est de l’expliquer par la pression de sa minorité arabe immigrée, peut-être aussi par l’influence internationale des dictatures autocrates musulmanes.
La vidéo ci-dessus, un reportage de CBS News traduit par DEG, illustre la situation intérieure de la Suède sous cette double influence...
Ce n’est pas à l’Europe de statuer sur Jérusalem
par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 7 décembre 2009
Quelques mois après la célébration solennelle du 20ème anniversaire de la réunification de Berlin, voici que la présidence suédoise veut obtenir les 7 et 8 décembre, lors d’une réunion des ministres des affaires étrangères des 27, une résolution de l’Union européenne reconnaissant Jérusalem comme la capitale de la future Palestine et d’Israël.
Il faut comprendre la portée de cette initiative. Jusqu’à présent les pays européens (et récemment les États-Unis) ont répété jusqu’à plus soif que Jérusalem-Est était une « colonie » d’Israël et qu’ils ne reconnaissaient pas son autorité sur cette partie de la ville. Lors de leurs déplacements dans ce pays, les dirigeants occidentaux ont toujours pris soin de ne pas « entrer » à Jérusalem-Est en compagnie de leur hôtes israéliens. Ils entretiennent dans ce secteur de la ville des « consulats » auprès de l’Autorité palestinienne qui ont toutes les caractéristiques d’ambassades...
De Goldstone à maître Collard, les impasses de la judiciarisation
par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 13 novembre 2009
On touche du doigt l’insigne débilité et les risques de la judiciarisation de la société et des esprits qui s’est abattue comme une tunique de Nessus sur les sociétés occidentales. Elle s’inscrit dans le culte désormais quasi-religieux de la morale, entendue comme la protection illimitée des droits de l’individu, sans prendre beaucoup en compte ses devoirs ni les impératifs élevés de l’intérêt général. Car la judiciarisation est le meilleur moyen de retirer à l’état ses fonctions régaliennes et le droit d’utiliser dans l’intérêt général le monopole de la violence qui est au fondement de son existence. En un mot, le meilleur moyen de désarmer la société face aux menaces les plus sérieuses qui la guette...
Tissu blanc, uniforme et identité
par Jean-Pierre Bensimon, le 6 novembre 2009
Comme ce petit article du Monde est bien tombé ! Stéphanie Le Bars, l’ex correspondante du quotidien à Jérusalem, dont on se souvient des fulminations pour tout ce qu’était le pays où sa rédaction l’avait affectée, nous informe que le pèlerinage collectif de militaires français à La Mecque ne se fera pas pour des raisons de grippe A et de bureaucratie. Le titre du papier « Le pèlerinage manqué de militaires français à La Mecque », associe « militaires français » et « La Mecque », pour bien marquer que l’on peut être un militaire français et un Musulman pieux...
Obama, le prix Nobel de la paix, Le Monde, et Der Stürmer
par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 11 octobre 2009
L’étoile de David, le symbole immémorial du judaïsme, et l’accusation non moins immémoriale de meurtre des enfants, introduits dans cette affaire de prix Nobel où Israël, patrie immémoriale des Juifs, n’a absolument rien à voir, est un modèle, un exemple-type, d’incitation à la haine antisémite. Ce 11 octobre 2009, Le Monde c’est Der Stürmer...
Après Genève, la question iranienne est toujours plus opaque
par Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info, mardi 6 octobre 2009
Si l’on combine les deux révélations, celle du savoir-faire fondamental déjà acquis des Iraniens en matière de nucléaire militaire et celle de la collaboration de spécialistes russes qui écourtent l’échéance de la maîtrise de l’arme nucléaire, on voit bien qu’elle convergent dans un but unique : contraindre Obama et son état-major à prendre des décisions, cesser les tergiversations, les temporisations et le report incessant des délais. L’opinion publique est prise à témoin : l’Iran est une menace véritable, urgente, il va très bientôt avoir les armes nécessaires pour sanctuariser son territoire ...
Pourquoi la nucléarisation de l’Iran est si menaçante
par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le mercredi 30 septembre 2009
De nombreux observateurs considérant comme acquis que ni les États-Unis d’Obama, ni les Européens, ne sont prêts à se lancer dans une guerre aux contours en partie incertains, pensant eux-mêmes qu’il s’agirait d’une aventure, tentent aujourd’hui d’expliquer que l’Iran nucléaire peut être apprivoisé, qu’il se soumettra aux contraintes communes aux puissances régionales au sein du système des relations internationales et que l’on pourra même faire de ce pays la pierre angulaire d’un dispositif de stabilisation du Moyen-Orient.
Dans cette logique, l’idée qu’Israël est la véritable menace collective est en train de s’imposer...
Après le discours de Netanyahou, c’est aux Européens d’agir !
par Jean-Pierre Bensimon, le 15 juin 2009
Les positions adoptées par Benyamin Netanyahou dans son discours du 14 juin dans l’enceinte l’Institut Begin-Sadate – un symbole - sont parfaitement limpides, et elles introduisent les réalités contraignantes qu’il faudra bien prendre en compte pour mettre en oeuvre la principale revendication occidentale, celle de la création d’un État palestinien. Le premier ministre israélien a eu le mérite de partir de l’essentiel, de l’identification des racines ultimes de ce conflit. C’est en posant le bon diagnostic que l’on a une chance de guérir la maladie...
La France après la campagne médiatique sur Gaza
par Jean-Pierre Bensimon, pour Haboné, le 21 février 2009
La campagne médiatique française fut une immense dénonciation de l'auto défense d'Israël, à coup non d'arguments mais d'incitations haineuses. Elle aura des répercussions profondes et durables sur le vivre-ensemble dans notre pays. La fureur des communautés immigrées a été exacerbée, les passages à l'acte antisémite ont été innombrables, les Juifs – du moins une fraction considérable d'entre eux - se sont sentis injustement montrés du doigt et exclus, la méfiance et les sous-entendus se sont installés au travail et dans les lieux de vie collective, … Les images d'enfants morts, imputés à Israël et non au Hamas qui s'est servi des civils comme boucliers humains ...
Et c’est cela, l’information made in France…
par Jean-Pierre Bensimon, le 8 février 2009
France 2 découvre étrangement le 4 février dernier que le Hamas a utilisé la population comme des boucliers humains, qu'il assassine ses opposants, qu'il a pris les Gazaouis en otage. En même temps France 2 confirme ses dénonciations habituelles d'Israël. Pourquoi France 2 a-t-il décidé de s'en prendre au Hamas si tard et de découvrir ce tout le monde sait depuis longtemps alors que Gaza n'est plus du tout d'actualité. Peut-être parce qu'il en a reçu l'ordre de l'Élysée...
Petite dissection d’un cas d’école de désinformation et d’incitation à la haine : France-info à Gaza
par Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info, le 29 janvier 2009
Tous ces échelons de la société française ont participé à cet acte d’incitation à la haine, .... Tous les filtres et contrôles ont été inexplicablement défaillants, alors que l’enjeu est considérable. Peut-on s’empêcher d’y déceler la baguette d’une instance politique qui aurait décidé de lâcher les chiens, une commande institutionnelle explicite ou implicite ?
Malheur à toi pays dont le roi est un gamin, ou les pérégrinations diplomatiques de Nicolas Sarkozy
par Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info le 9 janvier 2009
Nicolas Sarkozy parviendra-t-il à causer au monde démocratique des dommages aussi considérables que Jacques Chirac au moment de la guerre d'Irak ? Des dépêches d'agence illustrent ce jour, de façon presque comique, les ficelles qu'utilise Sarkozy pour faire avancer ses projets diplomatiques. C'est ainsi que l'AFP et Reuters titraient sur "une initiative commune franco-allemande" sur Gaza. Toutes deux citaient Sarkozy déclarant au moment de la conférence de presse qui suivit une rencontre entre les chefs des deux états : "L'Allemagne et la France feront tout ce qu'il faut pour aider les différents protagonistes à aller vers la paix et donc plus on ira vite moins on donnera de possibilités d'action...
Nicolas Sarkozy invente la diplomatie de la pusillanimité
par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 6 janvier 2009
Comment éviter que le climat ainsi créé dégage aujourd'hui des senteurs de pogrom ? Ce genre de saveur émanait déjà de la manifestation tenue samedi à Paris, il suffit de regarder le reportage réalisé par OummaTV pour la circonstance. Et le 5 janvier, jour de l'arrivée du président au Proche Orient, une voiture bélier en flammes était projetée contre une synagogue à Toulouse, tandis qu'une seconde, remplie de cocktails Molotov attendait à proximité. Le président a du travail, aujourd'hui, pour réconcilier la France avec ses fondements moraux et politiques, même si aucune caméra ne le projettera pour cela sous les paillettes des réseaux internationaux de télévision.
Deux grands stratèges juifs ont théorisé la guerre victorieuse de contre-insurrection
Jean-Pierre Bensimon, pour Haboné sous le titre "Qui sont ces très grands stratèges juifs ?", le 2 janvier 2009
Deux très grands stratèges juifs, le français David Galula décédé en 1968 et l'Israélien Yaakov Amidror dominent la pensée militaire contemporaine. Confrontées aux procédés de la guerre terroriste, la forme d'affrontement la plus délicate à traiter puisqu'elle instrumentalise systématiquement les populations civiles et n'obéit à aucun code moral, les démocraties pourraient se sentir désarmées, et renoncer à se défendre. L'Europe, la patrie du "soft power", est en train de faire de ce renoncement une doctrine politique et éthique. Au moment où Israël affronte le Hamas, les deux théoriciens militaires juifs montrent que la guerre anti terroriste peut être gagnée et que les solutions militaires demeurent pertinentes et praticables quand il n'y en a pas d'autres...
Décidément, pour la France, Israël n'a pas le droit de se défendre
Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info, le 30 décembre 2008
L'accusation de vengeance proférée par le sénateur Marini pour qui le Hamas est une honorable corporation qui a vocation à jouer un rôle régional, est authentiquement scandaleuse. Celle de Nicolas Sarkozy, qui accuse Israël de violence à l'instar du Hamas, et d'agir de façon disproportionnée, n'est pas moins choquante, car elle consiste à retenir le bras de celui qui tente de protéger sa population d'un interminable calvaire et de se protéger comme pays, comme nation, d'une coalition abominable qui conjugue ses efforts éradicateurs depuis les quatre points cardinaux...
Un mode d'emploi pour étrangler Israël
par Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info, le 21 novembre 2008
A l'issue de leur mandat les présidents américains bouclent leurs valises, recrus de travail et d'émotions, et pleins d'incertitude sur le verdict que posera l'Histoire sur la marque de leur passage. Ils sont à l'orée d'une nouvelle vie, mais ils laissent un héritage à leurs successeurs et au monde. C'est ainsi qu'en quittant la Maison Blanche, Bill Clinton fit présent à Israël d'une guerre dévastatrice, l'Intifada II, qui devait lui coûter plus de mille vies perdues dans des conditions atroces ...
Free Gaza flop
par Jean-Pierre Bensimon, pour Haboné, le 31 août 2008
Le mois d'août a été marqué par la mise en scène d'une opération "humanitaire" pour "briser le blocus israélien de Gaza". L'initiative en revient à une organisation implantée en Californie, Free Gaza. Elle consistait à défier les forces israéliennes qui déjouent les trafics d'armes par voie maritime en direction de la Bande de Gaza, à bord de deux bateaux transportant une quarantaine d'activistes de 15 pays...
A propos du second attentat à la pelleteuse à Jérusalem
par Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info, le 22 juillet 2008
... les vrais complices du terrorisme, ce ne sont pas tant les informateurs, les logisticiens, les pourvoyeurs de fonds, que ceux dont la principale activité est de répandre la haine de l'Autre, du Juif, du Chrétien, de l'Occidental, du sioniste, et leurs commanditaires. L'imam qui prêche le racisme et une version meurtrière du Coran, le journaliste qui répand les accusations et les faux, l'écrivain, le professeur, le poète ou le cinéaste qui attisent les pires sentiments de vengeance en fabriquant une fausse histoire et une fausse réalité, sont les vrais complices des tueurs ...
Honte à Mahmoud Abbas, définitivement disqualifié par ses félicitations à Samir Kuntar
par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 18 juillet 2008
La vidéo ci-jointe, mise en ligne par les autorités israéliennes et traduite en français par Objectif-info, donne une idée du personnage qui justifie les félicitations du chef palestinien. Elle en dit autant sur ce chef que sur le terroriste dont elle évoque les glorieux faits d'armes.
L'illusion méditerranéenne
Jean-Pierre Bensimon, pour « Controverses » n° 7, février 2008
Le projet le plus sérieux pour la France serait de sortir d’abord de la pente fatale où les précédents tenants de la « politique arabe » l’ont entraînée, de moderniser sa société pour recoller avec les pays qui sont à l’avant-garde en s’assurant d’alliances pertinentes et solides, plutôt que de se lancer à corps perdu dans des projets comme l’Union méditerranéenne, qui évoquent la fable de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf...
Brèves réflexions après la libération d'Ingrid Bétancourt
Jean-Pierre Bensimon, Objectif-info, le 4 juillet 2008
La stratégie américano-israélienne a consisté à renforcer les capacités militaires de la Colombie, à la doter des moyens logistiques et de renseignement nécessaires à une guerre victorieuse de contre-guérilla et à la conduite d'opérations sophistiquées. Ce sont les coups portés aux FARC qui ont désorganisé ses structures et ouvert la voie à une remarquable opération d'intoxication et à une libération "à l'israélienne", à laquelle Américains et Israéliens ont activement collaboré...
L'antisémitisme n'existe pas
par Jean-Pierre Bensimon après l'agression de Rudi Haddad, pour Haboné, le 28 juin 2008
C'est ainsi que Rudi, la victime, est devenu suspect, qu'il a été ravalé au rang de ses lyncheurs. Rudi a été sali. Remarquable renversement qui a permis aux autorités publiques de répandre une version politiquement correcte du drame, reprise avec ferveur par la presse : l'affaire "Rudi", c'est une affaire de "tensions communautaires", entre "jeunes" communautarisés, entre bandes ethniques. On ne savait pas que les "bandes" de jeunes juifs mettaient le feu aux écoles, aux bibliothèques et aux gymnases. On ne savait pas qu'elles brûlaient rituellement des voitures. On ne savait pas qu'elles agressaient les pompiers, ni qu'elles tiraient à l'occasion sur la police. On ne savait pas qu'elles vivaient du trafic de drogue ou qu'elles constituaient 80% de la population carcérale...
Pétition Enderlin : les palestinistes ont le cafard
Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info, le jeudi 5 juin 2008
Et oui, un père et son enfant transformés en passoires par 45 mn de tirs israéliens, mais qui ne saignent pas, cela peut étonner. Un enfant mort qui lève le bras pour regarder sous son aisselle les alentours, c'est original. Un témoin caméraman unique, co-employé de l'Autorité palestinienne, d'une scène aussi saisissante, c'est singulier. Un journaliste commentateur absent qui certifie dans les foyers du monde entier que les tirs viennent bien des positions israéliennes, c'est saugrenu. Pas pour les signataires de la pétition. Parmi eux, les principales figures du journalisme palestiniste, c'est-à-dire ces journalistes alignés sur le discours de la poignée de ces chefs de grandes familles, de clans archaïques, corrompus jusqu'à la moelle ou fanatiques religieux...
Félicitations, Philippe !
Jean-Pierre Bensimon, jeudi 22 mai 2008
Voici qu'une Cour d'appel vient de statuer qu'il est possible en France, sans encourir la condamnation d'un tribunal, de dire et d'écrire qu'un enfant palestinien accompagné de son père, mort après 45 minutes de mitraillage, qui ne saigne pas et qui lève le coude, que l'on ne peut autopsier parce qu'il aurait été prestement enterré, participe à une mise en scène. Qu'il est possible de dire et d'écrire qu'un journaliste qui a commenté un évènement dont il n'a pas été le témoin ...
Une drôle de paix
par Jean-Pierre Bensimon, le mardi 29 avril 2008
Aujourd'hui, au Proche Orient, le Hamas vient de demander deux trêves successives tout en déployant un effort de guerre toujours plus intense. Si l'on retient les avances israéliennes en direction de la Syrie, le comportement du Hezbollah qui se dispose en ordre de bataille, le Proche Orient est plongé dans une situation de grande incertitude que l'on peut baptiser "la drôle de paix"...
Avant le 60 ème anniversaire d'Israël, fracture persistante au sein du judaïsme
Jean-Pierre Bensimon, pour Haboné, lundi 21 avril 2008
L'Histoire a fait la preuve du terrible échec du philanthropisme. Des Juifs furent extraits de Russie pour les préserver des pogroms, et réimplantés par ce mouvement en Ukraine. Ils n'eurent plus qu'à attendre l'arrivée des légions d’Hitler...
A l'inverse Théodore Herzl défendit une politique active et ambitieuse. Il disait : "lorsque nous aurons un idéal, comme d'autres nations ont un idéal qui leur est propre, les peuples apprendront à nous respecter". Il observait qu'un État, ce n'est pas de la terre, ni des forces ou des ressources matérielles... Une nation, un peuple, ce sont donc des rêves, des fantasmes, en résumé une idée qui s’impose dans la tête d’une multitude de gens...
Savent-ils que Jésus était palestinien ?
Jean-Pierre Bensimon le 20 mars 2008
Le propos de Mme Abulhawa ne lui appartient pas vraiment. Sa construction psychotique est le socle idéologique que le Hamas aussi bien que le Fatah possèdent en partage, et que l’on débite comme une antienne aux nouvelles générations. C’est ainsi que tout un peuple se construit dans la négation du réel. Or, l’épreuve de la réalité précède l’épreuve de la nation. On ne construit pas un principe national sur des falsifications rudimentaires, on ne construit pas une idée nationale sur la négation et la haine.
État pacifique ou État-étape ?
Jean-Pierre Bensimon pour Haboné le 15 février 2008
La stratégie violente d’Arafat a été mise en échec, l’étoile du Fatah s’est fanée et le Hamas est devenu son principal problème. Mais la question demeure : que désire vraiment le groupe Abbas, l’interlocuteur palestinien actuel ? Un état palestinien de paix ou un état-étape ? A-t-il abandonné le but de substitution du pouvoir juif ou veut-il, en obtenant un état doté d’une légitimité internationale, réduire l’espace de souveraineté et de sécurité de l’état juif pour en saper les bases ?
Avant la conférence des donateurs. L'attitude retorse de Mahmoud Abbas et de son équipe illustre les limites des "Palestiniens modérés"
Jean-Pierre Bensimon, le 16 décembre 2007
David Martinon, le porte parole de l'Élysée l'a souligné, il ne s'agit pas de secourir les "Territoires" mais de financer l'édification de "l'État palestinien." ... L'intention est excellente mais David Martinon n'a pas indiqué selon quelle formule de l'argent, beaucoup d'argent semble-t-il, se transmute en construction d'un nouvel état pacifique. D'autant que l'on a déjà transféré des fonds dans les Territoires depuis Oslo, beaucoup de fonds. Au point que les Palestiniens sont de très loin les premiers bénéficiaires de l'aide internationale. Que sont devenus ces financements? D'un coté ils ont permis l'entretien, l'armement et les activités d'innombrables milices et services de sécurité impliqués dans le terrorisme; de l'autre ils ont alimenté un système corruption dont l'ampleur confère un second record du monde aux Palestiniens.
Antisémitisme: de bonnes nouvelles et de moins bonnes…
Jean-Pierre Bensimon, pour Haboné, Octobre 2007
L'affrontement n'a jamais été aussi âpre. Il s'agit d'une guerre où les armes sont les idées. Il a fallu des dizaines d'années avant que l'idéologie d'Hassan Al Banna, le fondateur de l'extrémisme islamiste contemporain n'accouche du terrorisme. Comme nous y invite Denis MacShane, il s'agit aujourd'hui de relever le défi et de se donner les moyens de mener la guerre idéologique, car tout se joue dans les esprits et dans les cœurs.
Le service de presse du gouvernement israélien accuse France 2 d'avoir diffusé un faux sur l'affaire Al Dura
Jean-Pierre Bensimon, mardi 2 octobre 2007
Rêvons que dans le nouveau contexte politique, l'affaire Al Dura introduira un tout petit peu de déontologie, de modestie et de professionnalisme au sein de la grande industrie nationale de l'information. Rêvons que les jeunes journalistes ne voudront pas devenir des Enderlin, qu'ils seront attachés à la réalité des faits, qu'ils vérifieront la qualité de leurs sources, qu'ils prendront garde aux Talal Abou Rahma et qu'ils opposeront quelque résistance quand on voudra faire d'eux les simples instruments d'une cause louche. Le président de la République a ouvert le chantier de la modernisation des institutions. La modernisation des média du service public est aussi une condition incontournable du bon fonctionnement de notre démocratie.
A propos d'une conférence d'un compagnon de route de Ben Laden nommé Tarik Ramadan
Jean-Pierre Bensimon pour le journal Haboné septembre 2007
Dans la lignée stratégique de Ben Laden et d'Al Qaïda, et conformément à la doctrine de son grand-père Hassan Al Banna, Ramadan cible en vérité les régimes arabes modérés. Ce qui le différencie des "fous de Dieu" dans la phase actuelle, ce sont des méthodes "légalistes", autrement plus habiles que l'attentat ou le meurtre. Ses efforts visent à utiliser les musulmans européens comme béliers contre les régimes arabes, pour balayer ces digues bien frêles qui contiennent encore tant bien que mal le déferlement mondial du terrorisme djihadiste. Il s'agit d'une véritable entreprise de subversion contre les régimes arabes, menée à partir du sol européen. Dans cette démarche, l'incitation à la haine d'Israël n'est que le levier qui permet au docteur en religion d'asseoir son rayonnement sur les musulmans français et européens et de diffuser ses messages d'agitation.
Un peu de prudence, M. Kouchner !
par Jean-Pierre Bensimon, mercredi 12 septembre 2007
Les Palestiniens paraissent aujourd'hui très loin des conditions psychologiques et de la maturité collective qui les habiliteraient à diriger un État de pleine souveraineté, vivant en bonne intelligence avec Israël. Ils contestent majoritairement le droit d'Israël à exister au nom de préceptes religieux qui prescrivent l'extension indéfinie du Dar Al Islam et qui refusent au misérable peuple de dhimmis voué à l'humiliation que sont les Juifs, le moindre droit à une nation. C'est ce droit qui est contesté depuis un siècle M. Kouchner, pas celui des Palestiniens. C'est ce droit des Juifs à une nation et à un État que M. Ahmadinejad veut rayer de la carte, que le Hamas conteste avec des fusées tournées contre des civils, que le Hezbollah récuse avec des "surprises", …
Nicolas Sarkozy et l'enfant juif
Jean-Pierre Bensimon pour Haboné le 12 juin 2007
On a appris que les kidnappeurs de Guilad Shalit, le franco israélien enlevé il y a près d'un an sur le territoire israélien étaient des salariés de l'Autorité palestinienne. Certains d'entre eux sont morts et leurs familles ont protesté parce que l'allocation versée par l'Autorité palestinienne était trop faible. On savait déjà que des milliers de membres des Brigades des Martyrs d'Al aqsa sont aussi des employés des services de sécurité palestiniens officiels. Les fonds européens qui assurent les rétributions des fonctionnaires palestiniens financent directement, volens nolens, le terrorisme local.
Liban : une guerre pour rien ?
Jean-Pierre Bensimon première parution dans la revue Controverses n° 3 en Octobre 2006
Le 12 juillet dernier, tôt le matin, un commando du Hezbollah attaquait une patrouille israélienne formée de deux jeeps Hummer blindées, entre Shetoula et Zarit, à proximité de la localité frontalière de Shlomi, tout au nord d'Israël. Trois soldats étaient tués et deux autres enlevés, Éhoud Goldvasser, 31 ans et Eldad Regev, 26 ans.
Regard sur les programmes des candidats qualifiés pour le second tour des présidentielles concernant le conflit israélo-palestinien
Jean-Pierre Bensimon jeudi 3 mai 2007
La stratégie de Mme Royal au Proche orient revient donc à ceci : isoler Israël au plan international, suspendre la coopération européenne avec lui, le priver de défense nucléaire, allouer des ressources de financement à la guerre terroriste du Hamas, dénoncer l'Etat juif au nom du droit humanitaire.
Nicolas Sarkozy et la recomposition de la nation France
Jean-Pierre Bensimon mercredi 25 avril 2007
Mais pire encore, voila le Parti socialiste qui élève à la candidature une personnalité loufoque, une Deschanel en jupons qui est parvenue en quelques mois à faire voter les militants "en se bouchant les oreilles" et à provoquer la curiosité un peu amusée des chancelleries du monde entier.
Pourquoi ils sont terroristes et pourquoi ils nous visent
Jean-Pierre Bensimon pour Haboné, Avril 2007
Aux Européens qui s’aveuglent devant une menace trop cruelle pour eux, Barnavi dévoile les grandes lignes de la stratégie des islamistes en terre infidèle : s’assurer le monopole de la représentation des musulmans, empêcher par tous moyens leur intégration ou leur assimilation, influencer la politique extérieure des pays d’accueil en direction des zones de djihad, transformer l’islamisme en une force politique en Europe.
Réflexions très incorrectes sur la question de l’Europe
Jean-Pierre Bensimon 25 mars 2007
La France et l’Allemagne ont été les forces motrices de la constitution de l’Union européenne. Les deux pays ont poursuivi leurs objectifs nationaux derrière une fiction de dévouement à la cause d’une paix vertueuse et irénique en Europe.
Voyage au centre de Paris-sur-fange
Jean-Pierre Bensimon dimanche 11 mars 2007
Au moment même où, après Raymond Barre, Roland Dumas faisait ses misérables déclarations, le gouvernement opérait un tournant radical dans son attitude vis-à-vis du Hamas
Eurabia , l'axe euro-arabe Note de lecture
Jean-Pierre Bensimon, publiée dans le numéro 3 de la revue Controverses octobre 2006
L'Europe n'a jamais été totalement unanime sur le chemin que lui proposait la France. Elle a opté pour la paix israélo-égyptienne, elle s'est divisée sur la guerre d'Irak, elle s'est prononcée pour l'inscription du Hamas sur la liste des organisations terroristes, et pour la suspension de l'aide directe à l'Autorité palestinienne après les élections de janvier 2006
Sur la désoccidentalisation du monde : questions à Hakim El-Karoui
Jean-Pierre Bensimon le 3 mars 2007
Ne pensez-vous pas qu’il revient à des personnalités comme la votre d’aider la jeunesse d’ascendance arabo-musulmane à se garder des faux amis, des faux attachements, et à rompre avec des mythes sans consistance pour rejoindre, au prix d’un grand effort de respect et d’humilité, la communauté d’âme exigeante qui fonde la nation française ?
Ce que les adversaires d’Israël ne devraient pas perdre de vue
Jean-Pierre Bensimon pour Haboné 28 janvier 2007
L’avertissement est donc clair. Après la seconde guerre du Liban, Israël a fait la preuve de sa détermination à utiliser la force s’il le faut.
Combien de sous-marins ?
Jean-Pierre Bensimon dimanche 28 janvier 2007
Il n’est pas question de dérouler longuement les glissades de Ségolène Royal, mais de constater une évidence : elle n’est pas en mesure d’exercer la fonction à laquelle elle aspire
La diabolique fin de partie de Jacques Chirac
Jean-Pierre Bensimon lundi 8 janvier 2007
Ce que Chirac ne peut supporter, c’est qu’une fois président, Sarkozy puisse mettre en cause les grands invariants de la politique de la France qu’il a imposés et qu’il voudrait éterniser
L’affinité jamais démentie de Jacques Chirac pour le totalitarisme
Jean-Pierre Bensimon 12 novembre 2006
Une fois de plus, la France vote à l’ONU pour une résolution scélérate condamnant encore Israël
Al Banna et nous
Jean-Pierre Bensimon pour Haboné 12 novembre 2006
La question se pose alors de savoir si c’est l’Islam qui est violent par nature, ou s’il est aujourd’hui l’instrument d’aventuriers de la politique et de la guerre qui le dénaturent pour s’en servir.
Naissance de Jacques Chiraquinejad ?
Jean-Pierre Bensimon lundi 23 octobre 2006
Avec Jacques Chirac, on passe vite de la pitrerie à la tragédie. Le sang n’était pas très loin quand il forçait l’Europe à financer toujours davantage Arafat et ses milices terroristes, quand il préservait le Hezbollah de l’inscription sur la liste des factions terroristes, quand il orchestrait des campagnes virulentes contre Israël au plus fort de l’offensive terroriste qui tuait les gens par dizaines dans les café et dans les autobus. Et sur le plan symbolique quand il fit donner la garde républicaine en gants blancs au plus grand terroriste du 20ème siècle, Yasser Arafat, son ami. Quel bilan !
Affaire Redeker : le droit d'expression à l’épreuve de l'intimidation islamiste
Jean-Pierre Bensimon le 28 septembre 2006
- Va-t-on pourchasser les réseaux jihadistes qui condamnent à mort un professeur de philo français, ou bien condamner le professeur pour s’être exprimé ?
- Va-t-on aider et assister ce professeur en détresse et lui accorder toute la protection de la République, y compris la couverture de ses frais de survie ?
- Va-t-il y avoir un mouvement d’opinion pour le soutenir, ou bien l’indifférence prédominera-t-elle ?
- Les instances élues de l’Islam français, vont-elles s’indigner publiquement et sincèrement de cette chasse à l’homme, déclenchée par des gens qui agitent le Coran, ou bien faire silence ?
Naufrage en eaux profondes
Jean-Pierre Bensimon pour Haboné jeudi 7 septembre 2006
Deux théories omniprésentes ont été emportées par la guerre du Liban de cet été. Celle qui attribue la violence à "l'occupation" d'un coté, de l'autre l'affirmation de la "centralité" du conflit israélo-palestinien, qui serait la matrice de toutes les violences du monde.
Les grands média nationaux préparent les pogroms de la rentrée
Jean-Pierre Bensimon mercredi 9 août 2006
Pour sortir de la fosse politique où il repose depuis des mois, au moins depuis le "non" strident du peuple français au projet de traité constitutionnel européen du 29 mai 2005, Jacques Chirac s'est invité dans les grandes manœuvres politiques qui accompagnent l'actuelle guerre du Liban
Le Hezbollah, l'Iran et la Syrie portent la responsabilité unique des morts de Cana
Jean-Pierre Bensimon dimanche 30 juillet 2006
Israël est engagé dans une guerre avec l’islamisme génocidaire iranien et ses commanditaires, une guerre qu’il n’a pas voulue, une guerre qu’il est contraint de faire.
Guerre du Liban : les structures de la campagne française de désinformation
Jean-Pierre Bensimon samedi 15 juillet 2006
Il n'a pas fallu longtemps pour qu'une nouvelle campagne de désinformation se déploie en France. Elle a débuté dès qu’il s'est avéré que la réponse israélienne à l'embuscade meurtrière du Hezbollah au matin du 12 juillet, suivie d'un enlèvement de soldats, ne serait pas de pure forme.
Attentat suicide à Tel Aviv
Jean-Pierre Bensimon, lundi 17 avril 2006
Des études récentes ont montré que les attentats suicide perpétrés sur plusieurs années, depuis septembre 2000, n’ont en rien entamé le moral, ni la capacité de se projeter dans l’avenir de la population israélienne.
Il ne faut pas que la mort d’Ilan Halimi ait été inutile
Jean-Pierre Bensimon pour Haboné mardi 22 février 2006
C'est l'incitation à la haine propagée par les leaders en gants blancs de la proPalestine, les variétés islamisantes de l'extrême gauche, de nombreux média, avec la bénédiction des autorités chiraquiennes qui ont crée le climat du meurtre.
15 caricatures pour tétaniser l’Europe
Jean-Pierre Bensimon samedi 11 février 2006
Le défi est exclusivement politique et il touche à la pérennité des valeurs longuement mûries depuis les Lumières, au centre desquelles il y a l’égalité entre les hommes et l’ensemble des libertés publiques, valeurs parfaitement incompatibles avec l’Islam
Le salut de Nicolas Sarkozy à Ariel Sharon
Jean-Pierre Bensimon 15 janvier 2006
En 1967, De Gaulle a donné sa fameuse conférence de presse où il avait multiplié les philippiques quasiment antisémites, la France s’est engagée dans une longue politique de confrontation avec Israël. Il s’agissait alors de rechercher les faveurs des pays arabes pour faire pièce aux États-unis
Pas d’ingérence européenne dans la question de Jérusalem
Jean-Pierre Bensimon 19 décembre 2005
Il semble que l’Union Européenne prépare un tour à sa façon sur la question de Jérusalem.
Le caïd, l’imam et la République
Jean-Pierre Bensimon 19 novembre 2005
Entre le noyau de voyous, de casseurs, et autres canailles, et les citoyens ordinaires, il y un vaste halo de population, qui n'est pas délinquant, mais en rejet de la société française, de ses valeurs et de ses contraintes, qui s'identifie avec des forces et des cultures parfaitement incompatibles avec celles de leur pays de résidence.
Le caïd, l’imam et la République (suite)
Jean-Pierre Bensimon 19 novembre 2005
Le bilan accablant du "modèle social français", un empilement de politiques plus ou moins cohérentes pour compenser l’absence de la croissance économique, ne permet certainement pas d'affirmer qu'on a ignoré la banlieue et qu'on l'a laissée pourrir
Le caïd, l’imam et la République (suite et fin)
Jean-Pierre Bensimon 19 novembre 2005
Pour espérer gagner, il faut que la République, soit elle-même, sure de ses valeurs et bien décidée à imposer chez elle ses options, avec tous ses moyens. Ce n'est pas une mince affaire.
Variations sur les émeutes d’automne en France
Jean-Pierre Bensimon pour Haboné le 16 novembre 2005
Les émeutiers ne formaient pas un échantillon représentatif de la France moyenne qui souffre des échecs scandaleux de ses responsables politiques. Ils étaient presque exclusivement des membres de la seconde et de la troisième génération de l’immigration africaine et nord-africaine
Paradise Now, propagande dans la propagande
Jean-Pierre Bensimon 10 septembre 2005
Ue vague de répulsion pour le terrorisme parcourt l’opinion occidentale depuis les attentats qui viennent de toucher Londres, et que pour être audibles, les Palestiniens doivent faire un mea culpa, verbal au moins, dans les média européens.
Les nouveaux invariants de la politique israélienne
Jean-Pierre Bensimon pour Haboné le 21 août 2005
S’il est une illusion cruelle, c’est bien l’évidence que les Palestiniens désiraient une terre pour créer un État, le couronnement légitime de leur mouvement national.
Oui, Sharon a reçu un bel accueil, mais les faits sont têtus
Jean-Pierre Bensimon, vendredi 29 juillet 2005
Rien n’oblige la France à rester alignée sur les obsessions du post-arafatisme. Elle pourrait enfin contribuer à pacifier cette région. Les intérêts nationaux de la France sont desservis, et non pas servis, par cet amarrage à la barque des successeurs d’Arafat. Ces derniers n’arrivent pas à trancher sur la question de savoir si Israël peut être détruit ou pas.
Jacques Chirac reçoit Ariel Sharon, une feuille de papier à la main
Jean-Pierre Bensimon, le mardi 26 juillet 2005
Les « Conclusions » que va brandir Jacques Chirac sous le nez d’Ariel Sharon ne disent pas un mot du démantèlement des structures terroristes, ni du ramassage des armes illégales ; elle minorent autant que possible les obligations palestiniennes contractées en février à Charm El Cheick, elles interdisent à Israël de se défendre et elle subordonnent l’avenir aux volontés palestiniennes. C’est dommage pour l’Europe et pour la France qui ne peuvent se poser comme acteurs dans la solution du conflit avec de telles positions, frappées du sceau de l’archaïsme.
Quelques constats sur l'art de désinformer l'Occident et de persister
Jean-Pierre Bensimon Lettre du Collectif Paix et Vérité n°8 10 février 2005
Talal Abou Rahma, la caméraman qui a filmé la scène de la mort de Mohamed Al Dura, travaille à la fois pour la télévision palestinienne et pour France 2. Quand on connaît les canons de la liberté de presse sous le règne d’Arafat, il va de soi que ce caméraman est sous très haute influence, ce qui aurait du entacher d’une suspicion certaine son reportage pour le compte de son second employeur.
Pourquoi il faut revenir sur l’affaire Al Dura
Jean-Pierre Bensimon Lettre du Collectif Paix et Vérité n°8 10 février 2005
Au cœur de cette opération planétaire se détache le profil pitoyable de Charles Enderlin, le correspondant de France 2 à Jérusalem. L’homme est Israélien et juif. Au plan professionnel, il a lamentablement failli en imputant catégoriquement aux Israéliens l’origine des tirs, alors qu’il n’était même pas présent. C’est à ce moment là que le faux s’est constitué.
A propos du vote sous occupation
par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info le lundi 31 janvier 2005
Les Irakiens ont voté hier. Ils ont voté dans les régions qui avaient intérêt à bousculer la domination sunnite traditionnelle, les pays kurde et chiite, mais aussi à Bagdad, au cœur du pays sunnite. Ils ont voté massivement, semble-t-il, comme le laissent entendre les queues impressionnantes filmées devant les portes des bureaux de vote.
La barbarie extrême des terroristes n’a donc pas réussi à intimider ces Irakiens meurtris par les saignées de la dictature de Saddam. Et Georges Bush a pu parler, légitimement, d’une victoire éclatante de la démocratie...
Quand les média français sombrent dans l’Arafatmania
Jean-Pierre Bensimon le 12 novembre 2004
Si durant soixante jours les services de sécurité palestiniens pléthoriques (il y a 16 fois plus de policiers par habitant dans les territoires palestiniens qu’en France) traquent les terroristes, détruisent leurs repaires et leurs organisations, la société palestinienne aura fait des pas sérieux vers la démocratie.
La dénationalisation des juifs de France
Jean-Pierre Bensimon pour le Collectif Paix et Vérité le 21 novembre 2004
A quoi sert-il de se voiler la face et de jouer à l’autruche ? Aujourd’hui, le judaïsme, comme réalité sociale et politique, est profondément déstabilisé en France par des politiques délibérées menées au sommet de l’État français.
Pourquoi le PAF français fonctionne-t-il sous le régime de la pensée unique ?
Jean-Pierre Bensimon le 13 novembre 2004
Quatre évènements majeurs de politique internationale ont reçu, dans le consensus des média français, le traitement que l’on donnait à l’information, à Moscou, à l’époque soviétique. Les arrestations en moins. Il s’agit de la guerre d’Irak, dans sa durée, des élections présidentielles américaines, de la mort de Yasser Arafat et des évènements récents de Côte d’Ivoire.
Le fiel de la coquette
Jean-Pierre Bensimon 27 octobre 2004
C’est qu’Israël n’a pas d’Aussaresses, ni de Bigeard, ni de Karadzic, ni de Mladic. Il s’impose à lui-même des règles d’engagement qu’on ne connaît dans aucune armée au monde, et il pourchasse avec une rigueur exceptionnelle les débordements de ses ressortissants qui voudraient répondre par la vengeance au désespoir infligé par le terrorisme des « nationalistes palestiniens ». Le père du bébé Shalhévet Pass, tuée d’une balle dans la tête par un sniper palestinien à Hébron en 2001, incarcéré, s’est vu refuser hier une réduction de peine infligée pour port d’armes prohibé.
Vers la République antisémite
Jean-Pierre Bensimon pour le Collectif Paix et Vérité 5 Octobre 2004
Arte va diffuser jeudi et vendredi prochain le film du réalisateur égyptien Yousry Nasraliah, « Les portes du soleil ». Quelles que soient ses qualités cinématographiques, le jeu des acteurs, les dialogues, la mise en scène, les couleurs, la musique, les décors, les costumes, ce film est une monstruosité antisémite et un faux historique.
Feux verts pour l'activisme antisémite en France
Jean-Pierre Bensimon pour le Collectif Paix et Vérité 25 juillet 2004
Des observateurs avaient souligné naguère que la très fameuse déclaration de Jacques Chirac de 1995, pour l’anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv, qui reconnaissait pour la première fois la responsabilité de l’Etat français dans la déportation des Juifs, avait été suivie par la provocation de Jérusalem de 1996. Jacques Chirac avait tiré de cette provocation un prestige immense dans la rue arabe
Comprendre la guerre d’Arafat
par Jean-Pierre Bensimon Lettre du Collectif Paix et Vérité N°5 15 décembre 2003
« Nous devons, dit Arafat, lancer une campagne soutenue de terrorisme qui minera la vie des citoyens, empêchera une immigration vers Israël et obligera les Israéliens à quitter Israël …détruira le tourisme…affaiblira l’économie en obligeant les israéliens à consacrer la majeure partie de leurs ressources à la sécurité du pays… Maintenir une ambiance de tension et d’anxiété qui forcera les sionistes à réaliser qu’il est impossible pour eux de vivre en Israël .»
Le 1er décembre suisse ; la journée des dupes
par Jean-Pierre Bensimon le 29 Novembre 2003
L’ «accord de paix » présente une particularité : il est virtuel. C’est à dire qu’il ne peut produire aucun effet juridique, qu’il n’ouvre d’obligations pour personne. Pour la simple raison qu’il va être signé par des individus nullement autorisés à engager les parties qu’ils sont censés incarner.
Sept questions à Alain Finkielkraut et Bernard Henri Levy
par Jean-Pierre Bensimon le 3 Novembre 2003
Si il est établi que Yossi Beilin a négocié sans l’accord des autorités israéliennes (avec même leur désapprobation évidente) n’est-il pas tout aussi avéré que Abed Rabbo, un intime d’Arafat, un si proche qu’il fut un opposant venimeux de Abou Mazen, a négocié, lui, avec l’accord de Yasser Arafat ?
Les vices internes de la "Feuille de Route"
par Jean-Pierre Bensimon Lettre du Collectif Paix et Vérité N° 4 le 12 Mai 2003
Elle établit une symétrie injuste, mais surtout trompeuse, sur la responsabilité des palestiniens et des Israéliens dans la situation actuelle de violence. La violence israélienne, c’est celle du droit de se défendre : elle intervient comme réponse à une offensive terroriste.
Mai 2003 : Palestiniens et Européens violent déjà la "Feuille de Route"
par Jean-Pierre Bensimon le 12 Mai 2003
En un mot comme en cent, la condition de la mise en œuvre de la feuille de route, c’est l’éviction d’Arafat du centre du pouvoir palestinien. C’est pour cela que la feuille de route n’a été publiée qu’après l’installation définitive du gouvernement d’Abou Mazen.
Anatomie de la "Feuille de Route"
par Jean-Pierre Bensimon le 12 Mai 2003
L’obligation faite aux Palestiniens de démanteler les infrastructures terroristes comme priorité de la «feuille de route» démontre que ces infrastructures existent ailleurs que dans la tête des sionistes extrémistes et qu’elle sont un facteur décisif de la situation.
Vers une fin de partie au Proche Orient ?
par Jean-Pierre Bensimon le 06 Mai 2003
Le Quartet devraient prendre deux mesures pour convaincre un peu plus les Palestiniens qu’Israël ne peut être détruit et que la paix définitive est la seule solution. Il s’agirait d’abord de transporter toutes les représentations diplomatiques de Tel Aviv à Jérusalem, capitale d’Israël... Il faudrait ensuite prévoir, à moyenne échéance, l’extinction du fonds d’aide aux réfugiés palestiniens.
Palestine, la nation introuvable
Jean-Pierre Bensimon 10 Février 2003
Existe-t-il vraiment une nation palestinienne ? Existe-t-il une population palestinienne identifiable sur la durée, dotée d'un minimum de profondeur historique, prête à former une communauté politique ?
La création d'un Etat palestinien, une contribution à la paix ?
Jean-Pierre Bensimon Lettre du Collectif Paix et Vérité n°3 10 Février 2003
Si un État palestinien est formé, et si cet État est doté de la souveraineté, comment l'empêcher d'introduire des systèmes d'armes conventionnels et non conventionnels dans le minuscule espace stratégique israélien ?
L'art palestinien de faire exploser son bébé
Jean-Pierre Bensimon 29 Juin 2002
La photographie ci-contre d'un bébé palestinien ceinturé d'explosifs a été publiée vendredi 28 Juin par la presse israélienne. Elle a été saisie à Hébron, au domicile d'un membre important du Hamas, Nader Abu Turki
