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Prêts à tout pour taper sur le CRIF

par Victor Perez sur son blog, le 26 décembre 2011
Thierry Reboud, dans un article publié sur les sites ‘’bien pensants’’ que sont Médiapart et Rue89, a décidé de s’en prendre aux Juifs à travers le président du Crif Richard Prasquier. L’écrit en question, publié les 21 et 22 décembre, intitulé « Prasquier (CRIF) n'en rate pas une » (1) et « Prasquier et Hamouri : le Crif n'en rate pas une » (2) est fort instructif en ce sens car il rappelle indirectement, de façon subliminale au ‘’bon’’ quidam, lecteur de ces sites, que la communauté juive est soit mal représentée, soit est complice de la ‘’félonie’’ de l’association par ses prises de positions inconsidérées. (Les commentaires des internautes sur Médiapart sont édifiants à ce sujet). En fait de quoi s’agit-il ?

« La question ne sera pas posée »

par Gabriel Lévy, association des contribuables, le 21 décembre 2011
M. Perruchot n’est pas Maître Fernand Labori ou Maître André Clémenceau, et nous ne sommes pas au procès d’Emile Zola (affaire Dreyfuss), mais Monsieur Accoyer, président de l’assemblée nationale, se comporte comme le président Delegorgue au cours de ce procès : « la question ne sera pas posée » Rappelons les faits. Une commission d’enquête parlementaire a recensé les ressources des syndicats, y compris celles des syndicats patronaux. Sous la pression du groupe UMP de l’assemblée nationale, ce rapport n’a pas été voté et rien de ce qu’il contient ne doit transpirer. Une première sous la cinquième république !

Salah Hamouri et Gilad Shalit

par Richard Prasquier, président du CRIF, le 20 décembre 2011
«Ovadia Yosef mérite la mort». Telles furent les premières déclarations de Salah Hamouri à l’agence Reuters le lendemain de sa libération du18 décembre où 550 palestiniens ont été libérés dans le cadre de la deuxième partie de l’engagement des israéliens de relâcher 1027 prisonniers en échange du seul Gilad Shalit. La plupart, mais pas Salah Hamouri, sont des membres du Fatah qui n’avaient pas de sang sur les mains, contrairement à ceux du premier groupe, provenant en majorité du Hamas....

L’enfant Mohamed A-Dura n’est pas mort sous le feu des soldats israéliens

par Victor Perez, essayiste vivant en Israël sur son blog, 13 décembre 2011
France 2 et son envoyé permanent en Israël se fâchèrent tout rouge de [l'accusation de mise en scène de la mort de jeune Al Dura en 2000] et portèrent plainte pour diffamation contre ces «extrémistes de droite» qui ne connaissent rien au reportage de terrain. Ils gagnèrent les procès en première instance puis perdirent en Cour d’Appel celui intenté contre Philippe Karsenty. Vexés, ils amenèrent l’affaire à la Cour de Cassation, la plus haute instance judiciaire française. Jean Berkani, l’avocat général de cette cour, vient de donner raison à celui-ci. Dans l’avis transmis, il confirme la décision de la Cour d’appel déboutant le journaliste de France 2 de sa plainte qui affirmait que son reportage était truqué.

L'incident de Marseille ou la débandade de la littérature

par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 10 décembre 2011
Le 3e Salon des écritures méditerranéennes (Ecrimed) était convoqué cette année sur deux journées, les 3 et 4 décembre. La première journée, celle du samedi, a été marquée par un sérieux incident, l'exclusion de l'écrivain israélien Mosché Sakal d'une table ronde où le programme de la journée annonçait sa participation. Certains participants arabes, le Palestinien Najwan Darwish, son traducteur libanais Antoine Jockey, ainsi que l'Egyptien Khaled el Khamissi, refusaient en effet de s'asseoir à une table où figurerait l'Israélien. Non pas pour avoir été l'auteur d'un acte ou d'un écrit litigieux mais exclusivement du fait de son identité nationale. Ce refus, un acte de racisme, un "point d'apartheid" dans le logos de la propagande palestinienne, n'aurait été qu'un incident de plus dans la longue histoire du mur d'accusation et d'humiliation que tentent de dresser les nomenklaturas arabes autour d'Israël s'il avait abouti à sa conclusion logique...

Laurent Zecchini conserve le cap anti-israélien

par Victor Perez, sur son blog, le 4 décembre 2011
La question israélienne hante véritablement le journaliste du quotidien Le Monde, Laurent Zecchini. Le lecteur honnête est certain, à chaque article ou presque de sa main sur le sujet, de découvrir qu’Israël ne mérite qu’anathèmes et condamnations voire mépris pour son passé, son présent voire son futur. Il faut lire son dernier texte intitulé « Haïfa : un modus vivendi exportable ? » (1), sensé s’articuler autour des rapports actuels entre différentes populations locales, pour comprendre que son objectif n’est autre que celui de démontrer, à tous prix, la malignité et la fourberie du Juif. Ainsi, dès l’introduction le lecteur fait la connaissance de Rim l’arabe, la secrétaire du maire juif Yona Yahav. Le fait, nous dit-il, « (…) est que Rim est plutôt "casher"...

Le « printemps arabe » déploie le voile

par Gabriel Lévy, chroniquer sur Internet, le 4 décembre 2011
C’est chose faite : toutes les révolutions arabes, sans aucune exception, se soldent par l’arrivée des partis islamistes au pouvoir. L’hymne à la démocratie s’achève donc par une chape de plomb qui s’abat sur les berges de méditerranée, et dont nous ne mesurons pas encore les conséquences. Comme le dit Madame Jeannette Bougrab, notre secrétaire d’état à la jeunesse : « je ne connais pas d’islamisme modéré… il n’y a pas de charia « light »… parfois la dictature peut venir des urnes » (Le Monde du 3 décembre 2011). Une fois de plus la politique étrangère de la France s’est fourvoyée en fournissant des armes lourdes et des financements aux ennemis de la liberté (la charia n’est pas la liberté). Ce qui est le plus frappant est la persistance dans nos erreurs de M. Chirac à M. Sarkozy. Que reste-t-il de la mythique Union pour la Méditerranée ? Une administration onéreuse....

La palestinisation de l’UNESCO

par Bat Ye’or, New English Review, numéro de Novembre 2011
En janvier 1981, le Sommet de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) tenu à la Mecque déclarait : «la Palestine doit être considérée comme la question prépondérante au sein des nations musulmanes». Depuis lors, l’Europe s’est hâtée d’adopter cette perspective et de palestiniser ses domaines sociaux, culturels et par-dessus tout politiques. Pendant trois décennies, l’Europe obéit de manière servile à l’OCI. Elle a ainsi efficacement créé un problème qui la ronge et la détruit. L’Union Européenne a fait de la Palestine l’axe de sa politique, la transformant en un symbole de paix et d’harmonie universelle dans un monde qui aurait méconnu la notion même de justice avant son avènement. Le seul obstacle à cet Eden

Cette nuit la vérité

par Gabriel Lévy, chroniqueur sur Interne, le 27 octobre 2011
« Si vite que court le mensonge la vérité un jour le rejoint ». Espérons toutefois que personne ne reprendra la complainte de Philippe Pétain (« ces mensonges qui ont fait tant de mal ») ! En effet, depuis de nombreuses années, le mensonge court : la France est un pays riche, elle est enviée pour son système social, pour l’accueil des immigrants (« vous êtes ici chez vous ») ; la France est un pays fort, elle ramène l’ordre en Afrique ( ?) ; la France est un pays respecté (pas toujours à l’intérieur de ses frontières). Le mensonge est couvert par la litote...

L’imposture libyenne

par Guy Millière, essayiste et professeur, le 23 octobre 2011
Un article "parfait". Guy Millière trace en quelques paragraphes un tableau remarquable de la grande forfaiture morale du mandat de Nicolas Sarkozy, l'intervention en Libye. Au pretexte de la protection des civils les villes libyennes sont bombardées puis livrées à des bandes canailleuses et à des jihadistes avérés qui vont commettre crimes sur crimes en particulier sur les personnes des ethnies de peau noire. Pour couronner le tout, un énorme volume d'armements est répandu dans la nature et va alimenter les bandes islamistes du Sahara et au-delà...

La "nation" palestinienne célèbre ses héros-assassins, et le parti socialiste s'associe aux réjouissances

par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info, le 21 octobre 2011
Imaginez qu'à la faveur d'une circonstance quelconque 1027 membres de la Gestapo ou de la SS aient été collectivement élargis de leur prison et renvoyés en Allemagne. Que ce serait-il passé? Ils auraient été accueillis dans un silence funèbre. Sans doute l'Allemagne aurait même réincarcéré ces criminels et ouvert des procédures judicaires spécifiques pour les punir à son tour. Pour tous, ces ressortissants seraient une honte nationale, un cauchemar justifiant l'opprobre universel envers le peuple allemand.Il n'est pas question d'identifier les Palestiniens d'aujourd'hui aux nazis d'hier, mais d'observer le comportement d'une société vis-à-vis de la barbarie quand elle est issue de ses propres flancs...

Pourquoi il n’y a pas de paix entre Israël et les Palestiniens? Cette toute petite chose que le monde doit comprendre

par Barry Rubin, directeur de l’institut GLORIA, sur son blog
Les média, les « experts » et les gouvernements ont beaucoup de difficulté à comprendre un phénomène très étrange. Quelle que soit l’offre présentée à l’Autorité palestinienne (AP), fut-elle est assortie d’argent, de concessions et d’avancées vers la création d’un Etat, l’AP dit « non ». Je n’aurai pas pris la peine d’écrire ce qui suit dans la mesure où la réponse parait si simple, mais il y a des tas de gens qui sont payés pour élucider cette énigme et qui n’y parviennent pas. Laissez-moi donc apporter une explication...

Lettre à Guilad Shalit

par Marc Femsohn, Guysen International News, le 21 octobre 2011
J'ai pleuré lorsque je t'ai vu si pâle, si maigre, le visage émacié, j'ai pensé aux rescapés des camps nazis. Tu étais sans lunettes, alors que tes parents t'en avaient envoyé une paire par l'intermédiaire de la Croix-Rouge, que les terroristes ont refusé de te remettre, une preuve de plus de leur inhumanité et de leur volonté de t'humilier. J'ai pleuré encore lorsque tu fus accueilli par trois officiers de Tsahal qui se sont accroupis face à toi pour écouter tes premières paroles. Enfin tu étais en sécurité. Puis tu as retrouvé un uniforme, des lunettes, ce fut une nouvelle naissance...

Prêter à la Grèce, c’est prêter à rire

par Gabriel Lévy, Chronique de l’Association des Contribuables d’Aubagne, le 20 octobre 2011
Nous finirons par l’admettre : la Grèce ne remboursera jamais les sommes que nous avons « avancées ». Depuis des mois, les béotiens que nous sommes, rappellent ce message à leurs élites. La Grèce est en faillite et ne remboursera jamais les banques françaises. Et quelle absurdité de confier au gouvernement grec et à son administration, le soin d’être un intermédiaire pour remettre les sommes (une partie seulement) que nous leur offrons, à nos banques créancières ! Nous savons depuis longtemps que, pour sortir de leurs difficultés la Grèce, et les autres pays dont le nôtre, il faudrait une reprise économique. Or, nous sommes en récession et on ne sort pas d’une récession, surtout mondiale, en quelques mois, et même en 3 ou 4 ans...

Comment je suis passé de l'antisémitisme au sionisme

par Kasim Hafeez, musulman britannique, pour The Jewish Chronicle
Il règne en vérité de puissant sentiments anti-israéliens et antisémites sur les campus des universités anglaises. Comment je le sais? Parce que jusque récemment j'étais antisémite et anti-israélien. Jusque récemment, j'étais l'un des fauteurs de cette détestation. L'Israël sioniste diabolique que l'on m'avait décrit n'existe pas. Ayant passé mon enfance dans une communauté musulmane du Royaume-Uni, j'étais confronté à des documents de propagande condamnant Israël, dépeignant les Juifs comme des usurpateurs et des criminels...